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Méthode non copyrightée pour te permettre de faire tes nuits

40 réponses • 9 min • • 04 Oct 2016

Je vais aborder un sujet qui fait sans doute couler autant d’encre que celui de l’allaitement, et éveille à peu près autant de malaise et/ ou colère chez les uns et les autres, peu importe le parti défendu… Chouette !

Aujourd’hui donc, j’aimerais parler des nuits de ton bébé. (Enfin, ne soyons pas hypocrites, il s’agit surtout de remédier à la qualité des tiennes.)

Donc déjà, ceux dont les bébés ont commencé à dormir douze heures de suite à un mois pour ne plus jamais changer leur habitude, vous pouvez rester, mais faites-vous discrets. Sujet sensible.

Pour te dire, une blogueuse a donné son avis tranché ici, et du haut de son petit blog d’à peine quelques articles à l’époque, elle avait récolté dans les 170 commentaires. Et je te conseille de ne pas aller les lire. En gros, soit c’est de l’ordre de la vénération absolue et sans condition de la fille qui a écrit l’article, soit des « Vas-y si t’es une si bonne mère, qu’est-ce que tu fous à écrire des articles, va plutôt t’occuper de tes gamins ! »

Et je ne te parlerai même pas de cet autre article qui dit quand même littéralement à un moment donné que si tu laisses pleurer ton enfant, plus tard il n’aura pas confiance en la police. En la police. L’internet est merveilleux.

Polarisé le débat, je te disais.

Même pas peur, je vais donc te confier en exclusivité mondiale que…

… j’ai appliqué la fameuse méthode 5-10-15 encore connue sous le nom méthode de « contrôle des pleurs » incriminée dans les articles sus-mentionnés.

Le (mal)heureux élu était Paco.

Paco était sympa, il a dormi très vite beaucoup. Le problème, c’est que vers ses 6 mois, c’était l’automne et le malheureux allait à la crèche. Après une ou deux semaines de rhume et beaucoup de sales nuits, on a dû se rendre à l’évidence : son nez n’était plus réellement bouché, Paco avait simplement pris le pli de se réveiller la nuit. Aïe.

Mon vaillant livre sous les yeux et mes mains sur les oreilles, j’ai donc décidé d’appliquer la fameuse méthode 5-10-15.

La méthode 5-10-15, c’est quoi ?

En gros, ça dit que un enfant qui ne fait pas ses nuits (à 4 mois) (…) ça n’est pas normal, qu’il a besoin d’être « reprogrammé » (je cite, je cite), et que tu vas « l’aider » à faire ses nuits.

Tu vas donc le laisser pleurer tout d’abord 5 minutes, avant de venir le voir pour un temps très court, où tu ne feras que lui parler. Pas de bisou, pas de câlin, en fait tu ne le touches pas. Puis tu repars très vite. Ton enfant bien sûr se met à hurler de plus belle (« ne pas se fier à l’intensité des pleurs » que ça disait), mais tu ignores et tu recommences le tout, avec un temps d’attente à chaque fois plus long –10 minutes, puis 15 – jusqu’à ce que ton enfant s’endorme, ou s’évanouisse, c’est au choix. Le livre dit encore que bien sûr, tout ça est pour son bien.

Bon, j’avoue, je résume grossièrement la méthode, mais si ça t’intéresse tu trouveras sans doute des articles dédiés ailleurs sur l’Internet.

Maintenant, même si avec Paco la méthode dite de contrôle des pleurs, celle encore appelée 5-10-15, a fonctionné comme dans le plus bel exemple d’application de la théorie (une nuit a suffit à le faire dormir de 20h à 8h non stop ET à le sevrer complètement de la tétine), je ne suis pas restée insensible aux articles alarmistes sur les possibles séquelles sur le cerveau de mon enfant que l’usage d’une telle méthode pouvait avoir, et que j’ai lus après, BIEN SÛR.

Des articles du genre de ceux cités plus haut (même si, va savoir, le premier m’a un peu plus convaincue que le second), qui m’ont donné envie de pleurer très fort, et de brûler ce livre et la dame qui me l’a vendu avec.

Mais ce qui est fait est fait, j’ai donc décidé de faire un autre enfant pour ne pas appliquer la méthode sur lui.

C’est ainsi que Madeleine est arrivée.

Elle aussi, elle était sympa. Un jour j’ai écrit qu’elle faisait ses nuits et que je reparlerai d’elle quand je pourrai m’en plaindre. Laisse-moi rire.

C’est à dire que comme son grand frère, ça n’a pas duré. Un retour de Paris un peu tard le soir, avec des pauses pipi sur l’autoroute interrompant son léger sommeil, et c’en était fini de nos douces nuits. Genre, fini, terminé, over, SCHLUSS.

Sérieusement, je voulais vraiment que Madeleine puisse trouver son rythme de sommeil, peu importe le temps que cette entreprise lui prendrait. Mais de un réveil la nuit elle est passée à deux, puis trois. Et un jour elle a décidé que finalement, 5h30, c’était une bonne heure pour commencer la journée, et la commencer en squattant mes seins. L’open bar de cinq heures du matin, quoi.

Je suis tombée malade plus de fois que le nombre jusqu’auquel Paco saura compter en dernière année de maternelle. Et lorsqu’en plein mois de juillet je me suis payée une grippe (grippe d’été, jamais j’avais entendu parler de ça avant) avec de la fièvre pendant une semaine, j’ai décidé que c’en était de trop, que vouloir le meilleur pour le sommeil de nos enfants c’était vraiment louable, mais qu’il fallait un peu prendre en compte la capacité d’encaissage de mauvaises nuits par les parents aussi.

J’ai donc fait un truc en plusieurs étapes, loin du 5-10-15, mais qui ne plaira sans doute pas non plus à la fille de l’article sur la police. Je sais pas. Mais comme les nuits de bébé est un sujet qui préoccupe, je me suis dit que ce serait bien quand même qu’on en parle, et d’ailleurs je t’attends dans les commentaires.

* Et pour les parents qui se posent la question, les sales nuits peuvent durer jusqu’aux deux ans de l’enfant sans que ça soit bizarre outre mesure. Je ne sais pas si là tout de suite, je te rassure ou pas.

1ère étape : no boobs.

J’ai décidé de commencer par arrêter l’allaitement la nuit, et de remplacer la tétée par un biberon dans un premier temps. L’idée initiale était de diminuer ensuite la dose progressivement et en douceur, jusqu’à arriver à la faire se rendormir avec un peu d’eau, puis plus rien.

C’était trop optimiste.

Cela dit dans un premier temps ça l’a fait. Pas de pleurs significatifs générés par le remplacement du sein par le biberon, mais tu noteras que tu continues à te lever la nuit. On a donc dû passer à l’étape 2.

Étape 2 : faire se rendormir ton démon de minuit – fantôme de la nuit sans biberon.

(/seins pour ceux qui voudraient zapper l’étape 1.)

Je te préviens direct, ton bébé va pleurer. Peut-être longtemps. MAIS, cette fois-ci, tu restes avec lui, tu le berces, tu le bisoutes, tu le sers contre toi et tu dors avec si tu veux. Est-ce que c’est mieux que la méthode 5-10-15 ? Je le crois : un bébé qui a des coliques, tu ne peux rien faire non plus à part le consoler et lui faire des câlins et personne n’écrit d’articles sur les conséquences désastreuses des cris liés aux coliques sur le développement du cerveau de ton enfant (ou sa méfiance envers la police plus tard).

Mise en garde numéro 2 : tu vas passer quelques sales nuits. Genre vraiment très sales. Genre, prépare-toi à une nuit blanche, comme ça si t’as droit à deux heures de sommeil tu pourras presque être content.

Je n’ai absolument aucune idée de combien de temps cette méthode prend pour fonctionner, mais je pense ne pas trop m’avancer en disant que ça doit dépendre des enfants. Plus sérieusement, Madeleine a eu besoin d’une nuit et demie (comme Paco à l’époque finalement, sous méthode hautement protocolaire, lui) et si du coup on a envie de dire que cette méthode fonctionne aussi bien que la 5-10-15 ou presque, on peut se rappeler que dans le livre que j’ai brûlé, la dame prétendait que la méthode de contrôle des pleurs pouvait prendre de une nuit à quinze nuits jusqu’à ce que ton enfant dorme d’une seule traite.

Depuis c’est le rêve je te jure.

Jamais j’aurais pensé que dormir jusqu’à six heures puisse être un bonheur si grand que j’estime que ça vaille le coup de faire un article pour raconter comment j’y suis arrivée. Ne jamais dire jamais.

Voilà. Et maintenant, tu peux me trucider dans les commentaires si tu veux.

Être maman prend du temps, on publie quand on peut. Le mieux, pour te tenir au courant de la publication d'un nouvel article, c'est de nous donner ton mail dans le petit espace, là, tout en-bas. Tu peux aussi nous suivre sur Facebook, et dans ce cas c'est sans garantie que nos dernières tribulations apparaissent dans ton feed – mais on s'y marre bien quand même.

04 Oct 2016

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Réactions

  1. L

    Lily 04 Oct 2016 - 10:24 Répondre

    Merci ! Ça fait du bien de lire un article non-culpabilisateur, non-passionné, et « tâtonnant » sur cet épineux sujet. J’adore l’argument « il n’aura pas confiance en la police ! » 😀
    Mon témoignage : J’ai la chance d’avoir deux dormeurs, une fois qu’ils sont partis, c’est pour la nuit (sauf maladie). En revanche l’endormissement initial est difficile.
    Pour mon aîné, qui a cessé d’être « cool à coucher » vers 7-8 mois, j’ai appliqué le 5-10-15… beaucoup plus de quinze jours… Et puis ça a été beaucoup mieux. Et puis on a déménagé. N°2 est arrivé. L’été est arrivé, et là, ce fut à nouveau l’enfer (coucher un enfant de deux ans quand il fait encore jour, on en parle ?).
    Les pleurs au coucher ont duré tout l’été, sans efficacité du 5-10-15, et avec moult réveils nocturnes. On a eu l’intuition de profiter d’un retour de weekend où ils avaient dormi (avec succès) dans la même chambre pour mettre n°2 dans la chambre du grand. Pour voir. Il y a eu un mieux ! J’ai alors banni le 5-10-15, car d’une part, je ne voulais pas que les pleurs du grand empêchent le petit de s’endormir, et d’autre part, ça faisait quand-même beaucoup de bouleversements en quelques mois, et j’ai été influencée par les articles culpabilisant 😉
    Depuis la rentrée, le rituel du coucher dure une petite heure. Après les livres, on reste dans la chambre jusqu’à ce qu’il s’endorme, je lui tiens la main, on chantonne. Et bien, depuis quelques jours, il accepte qu’on sorte de la chambre avant qu’il soit endormi, avec un bisou. Et plus jamais de réveils nocturnes. C’est un gros progrès.
    Voilà… Ici on se promène également à la lisière des deux lignes idéologiques…
    Et J’attends avec impatience les angoisses de séparations de n°2, qui a maintenant 7 mois (yay).
    Pardon pour le pavé !
    • J

      Joana 04 Oct 2016 - 10:34

      oui je ne veux culpabiliser personne (moi la première), parce que j’imagine juste que chaque parent fait de son mieux, et bien sûr que des erreurs on en fera. Ici aussi, je n’en ai pas parlé, mais on a eu des périodes difficiles niveau endormissement. Mais on a tenté plusieurs choses, toujours gardé le calme (du moins essayé de), et ça a fini par passer après de longues semaines. Un truc que j’ai lu et qui a raisonné en moi, c’est d’essayer un max de leur faire passer de bons moments dans leur chambre, pour qu’ils en aient une bonne image ; l’autre, équivalente, ne jamais faire de « menace » impliquant la chambre ou le lit (du genre « bêtise -> file dans ta chambre », ou « si tu n’arrête pas tu vas aller au lit ! »). Je me suis par ailleurs demandée si les difficultés au coucher de paco n’étaient pas la conséquence de l’application de la méthode 5-20-15, tu vois. Genre, grosse angoisse au moment d’aller au lit, je ne sais pas. Enfin bref, ça fait du bien de savoir qu’on est pas tout seul 😉
  2. L

    Lily 04 Oct 2016 - 10:45 Répondre

    J’ai pensé la même chose : que peut-être la pratique du 5-10-15 à 8 mois avait entraîné les problèmes de coucher à 2 ans… D’où le virement de bord.
    Mais le 5-10-15 ne me semble pas complètement à jeter à une certaine étape : c’est aussi important, pour un bébé, d’apprendre à s’endormir seul, et pas au sein 🙁
    Bonne idée, pour les bons moments dans la chambre, j’essaierai (on est plus souvent au salon)…!!
  3. M

    Mémento Eve 04 Oct 2016 - 11:25 Répondre

    je crois qu’on va me mettre au bucher mais je ne me suis jamais vraiment posé de questions pour le coucher. J’ai bien vu qu’avec Swan c’était des phases. Dès le 2ème mois il a dormi de 22h à 7h. Puis sont venues les coliques, l’enfer pendant 2 3 semaines. Retour à un sommeil normale. Quand il est malade il dort beaucoup moins bien il finit généralement avec nous dans le lit ou moi sur un matelas dans sa chambre (depuis que monsieur s’est rendormi dans son propre vomis lors d’une gastro et n’a rien dit…). En vacance, il a eu plus de mal à s’endormir, il avait besoin de notre présence. Quelle erreur… Le retour a été chaotique à s’arracher les cheveux. Puis on lui a laissé la veilleuse et depuis il se réendort tout seul avec sa veilleuse sous le coude. On approche des 2 ans bientôt et je sens que je n’ai pas finis de passer par ces phases chaotiques. Ce qui me turlupine c’est que je ne me suis jamais posée la question de la méthode, on a fait comme beau nous sembler sans trop se poser de question. Je pense qu’il faut se faire confiance en temps que parent et qu’on sait très bien reconnaitre les pleures de caprices, de maladie, de soif et autre et agir en conséquence. Je vis peut-être trop dans le monde des bisounours.
    • J

      Joana 04 Oct 2016 - 11:35

      Non Eve, je ne vais pas te mettre au bucher !! Je pense par contre que tu es chanceuse 😉
      Tu vois le coup de « c’est une phase puis ça revient à la normal » ? Ben c’est pas pareil partout. Moi je peux te dire que j’ai attendu beaucoup, et quand le rythme des nuits de ton enfant ne revient pas ou ne se fait pas naturellement, et que ça commence à sérieusement t’ennuyer, tu commences à te demander ce que tu peux bien faire de différent pour que ca passe.
      Bien sûr, il faut garder de la jugeotte par rapport à tout ce qu’on peut lire (et c’est pour ça que je regrette d’avoir appliqué « bêtement » la méthode 5-10-15 aujourd’hui), mais certains parents, dont je fais partie, ont vraiment besoin d’essayer différentes choses pour le bien de tous les membres de la famille !
  4. T

    Tara B. 04 Oct 2016 - 11:42 Répondre

    Oh oui, merci pour cet article non culpabilisant et qui remet les choses à leur place : oui, les parents font ce qu’ils peuvent, et non ils n’ont pas des limites physiques extensibles à l’infini qui leur permettent d’encaisser des nuits pourries jusqu’aux 18 ans de leur enfant (pour qu’au moins ils aient confiance en la police…).
    Je fais partie de ces parents dont l’enfant n’a pas fait ses nuits tôt, genre pas du tout. Genre qui se réveillait encore 4 à 6 fois par nuits à 5 mois et demi (avec une nuit finie genre finie à 5h30 par dessus le marché) sans avoir jamais fait une nuit complète. Genre l’enfer sur terre, genre je savais plus comment je m’appelais, genre mon mari a fait un tête un queue sur l’autoroute en allant bosser un matin tellement il était épuisé. Genre on s’est dit que c’était plus possible et que rendre notre fils orphelin juste pour qu’il ai confiance en la police ça n’allait pas le faire.
    Alors après avoir appliqué toutes les méthodes « intermédiaires » qu’on pouvait (lui expliquer qu’il fallait arrêter, ne plus le nourrir la nuit, essayer de le rassurer et repartir aussitôt, etc.) on a dû se rendre à l’évidence : il voulait qu’on vienne, point. Et nous c’était plus possible, point. Donc on a appliqué la méthode barbare : on ne se lève plus. Du tout. Il a pleuré, beaucoup, longtemps mais on a tenu bon. Deux nuits d’enfer, mais depuis il a toujours fait des nuits complètes, aucun problème à l’endormissement, et jusqu’ici aucun hurlement à la vue d’un policier à déplorer. On verra à l’âge adulte, mais en attendant notre fils a toujours ses deux parents, c’est toujours ça de pris pour son développement.
    • J

      Julie 04 Oct 2016 - 1:12

      J’ai aussi laissé pleurer numéro 1 (il a 11 ans) mais ce n’était qu’à l’endormissement.
      La pédiatre avait dit à l’époque qu’il avait besoin de décompresser de ce qu’il avait vu / entendu / découvert pendant la journée et qu’il fallait le laisser évacuer. En plus rien ne le calmait. Il finissait par s’endormir (ou s’évanouir) d’un seul coup. Heureusement ça n’a pas duré longtemps.
      Pas de phobie du policier à signaler pour l’instant.
      Numéro 2 (6 mois) s’endort très bien (merci la tétine) mais a des micro-réveils où elle chouine quand elle perd sa ( :@ ) tétine. Il suffit de lui remettre la tétine et elle repart pour un tour mais on s’est quand même levé… entre 2 et 4 fois dans la nuit… on a essayé de la laisser se rendormir toute seule mais elle se met à pleurer. On attend qu’elle arrive à remettre sa tétine tte seul pour lui acheter des tétines phosphorescentes.
    • J

      Joana 04 Oct 2016 - 1:44

      Des tétines phosphorescentes ????! 😳 Waaaaah, j’en veux !!
    • J

      Joana 04 Oct 2016 - 1:42

      Hahaha ! Merci pour ton commentaire , j’ai bien ri !! <3 <3 <3
      Non mais voilà, quand l'énervement te prend, pas besoin de passer par une grippe d'été ou une tête à queue sur l'autoroute : il faut faire quelque chose. C'est assez contradictoire en fait de ne rien faire pour remédier aux nuits de ton bébé sous couvert de « il faut le meilleur pour lui », alors qu'en fait, tu n'es vraiment pas content de le croiser dans sa chambre en pleine nuit non plus. Et ça aussi, je pense que ça n'est pas super pour lui.
    • J

      Julie 07 Oct 2016 - 12:43

      Joana la marque MAM en fait (ça doit se trouver assez facilement je pense).
      On vient de me déconseiller les matutute.com sur lesquelles apparemment les motifs ne tiennent pas.
  5. C

    Célia 04 Oct 2016 - 12:02 Répondre

    Dès la naissance ma fille a plus dormi la nuit que le jour, elle a rapidement fait des nuits jusque 7/8h et le coucher est rapide (un petit rituel dans la chambre, la musique du mobile…). Depuis qu’on a commencé la crèche à ses 7 mois, il y a 1 mois, elle se réveille plusieurs fois la nuit. Au début, c’était plus du genre crise d’angoisse, cauchemar. Elle se rendormait dans mes bras puis ça c’est amélioré. Depuis 2 semaines, elle est malade et rebelote. Sauf qu’il y a des moments où elle tombe effectivement de fatigue dans mes bras, et d’autres où elle en a rien à faire de mes bras mais ne veut pas rester dans son lit!
    Bref, elle a eu bcp de changement avec le début de la crèche, ma reprise de boulot… Lorsqu’elle ne tombe pas de fatigue sur son biberon, j’essaye de jouer avec elle dans sa chambre… On croise les doigts pour que ça se règle rapidement!
    • J

      Joana 04 Oct 2016 - 1:45

      Il y a effectivement des phases aussi, qui peuvent être liées aux changements que tu cites… Courage !
  6. Q

    Quatre enfants 04 Oct 2016 - 12:21 Répondre

    Il est top cet article ! Tout en mesure, c’est agréable.
    Et effectivement, le bien-être de l’enfant peut passer par différents chemins, mais la case départ reste le bien-être de ses parents, quoi qu’on en pense.
    • J

      Joana 04 Oct 2016 - 1:43

      Je n’aurais pas mieux résumé que toi ! 😉
  7. L

    Léna 04 Oct 2016 - 2:43 Répondre

    Je suis d’accord avec toi! Enfin, mon cheminement a été différent:
    Grand Bébé a dormi très vite des nuits de 12/14h sans qu’on ne fasse quoi que se soit, je lui donnais le sein à chaque réveil et spontanément vers 6 semaines c’était fini. J’ai alors fais parti des ferventes convaincues, il ne faut pas laisser pleurer son enfant, c’est le Mal, facile à dire quand ton loupiot est bon dormeur.
    Puis est venue Petit Bébé, comment dire, ce fut pour le moins différent. Avec en plus des soucis de prise de poids je ne pouvais décemment pas lui sucrer ses tétées nocturnes. Sauf que j’ai repris le boulot, fatigue aidant j’ai fini par faire 13kg de moins qu’avant la grossesse. J’ai aussi adopté mais adapté le 5/10/15. A savoir que je respectais le temps croissant mais que passé ce temps, je la prenais, l’allaitais(ou envoyais son père la biberonner en quantité décroissante). Et bah, ça marche aussi mais c’est plus long, a 6 mois elle se réveillait 5/6 fois la nuit, a 8 mois elle se réveille 1 fois(rarement 2 et encore plus rarement pas du tout). Bref, j’ai laissé pleurer mon bébé et tout le monde a survécu (et j’ai repris 2kg)
    • J

      Joana 04 Oct 2016 - 3:28

      le nombre de tes réveils aux 6 mois de ton Petit Bébé me laisse admirative. Je crois que j’ai une résistance très faible aux nuits de merde. Bravo à vous, et je suis contente que tout aille mieux ! 🙂 Et oui, j’adore ton exemple, tant qu’on ne sait PAS ce que c’est que de se lever 2-3 (voire 6 pour certains, hein) fois la nuit, c’est facile de dire « Ne surtout pas laisser pleurer ! » Moi c’était des maladies à répétition, d’autres carrément des accidents de voiture (!). (Et comme dirait « en attendant notre fils a toujours ses deux parents, c’est toujours ça de pris pour son développement. » ;-))
  8. L

    La Polygraphe 04 Oct 2016 - 3:05 Répondre

    Bonjour,
    Je pense en effet qu’il n’y a pas de méthode miracle, surtout des tâtonnements, et surtout que ça dépend des enfants. C’est ce qui se lit déjà dans les commentaires… Je n’ai pas de point de comparaison, puisque j’en ai qu’une. Et qu’elle a fait ses nuits à 3 semaines. Et qu’elle ne les as jamais « défaites » (oups.). Mais elle a eu souvent des problèmes d’endormissement. Au début, on y allait. On ne voulait pas laisser pleurer un bébé. Mais assez rapidement (je ne me souviens plus, peut-être vers 6 ou 7 mois ?) on a compris que le fait qu’on y aille aggravait toujours les choses. Alors, on l’a laissée pleurer. Et elle a toujours fini par trouver le sommeil. Parfois, intuition de parent aidant, on a pu se rendre compte que les pleurs étaient différents, et qu’en y allant on la calmait vraiment. Mais c’est rare. Notre poupette s’endort quand elle est seule, pleurs ou pas pleurs. C’est un peu un problème d’ailleurs car elle ne s’endort pas à la crèche où elle n’est pas seule, et quand en weekend on doit dormir avec elle c’est la catastrophe aussi. Mais à la maison, on la laisse pleurer et… elle s’endort. Et souvent, même, elle ne pleure plus du tout !
    Quand le deuxième serait là (enfin, sera envisagé en fait !), je pourrai revenir te dire si ma théorie de « ça dépend des enfants » est vraie.
    Et oui, un pavé pour « ça dépend en fait », pardon 😉
    Bonne journée en tout cas !
    Marine
    • J

      Joana 04 Oct 2016 - 3:24

      Hello ! je pense aussi que ça dépend des enfants, que certains vont trouver leur rythme assez rapidement tout seuls, et d’autres pour lesquels la méthode 5-10-15 ne va pas fonctionner. Cela dit, il faut bien partir de quelque chose, et si cette méthode 5/10/15 fait couler beaucoup d’encre, c’est qu’elle marche globalement pas mal quand même (et je dis juste qu’elle fait le boulot, sans m’engager sur autre chose). Je ne sais pas si la variante que j’ai appliqué fonctionne en moyenne tout aussi bien (un seul spécimen dans mon expérimentation ;-)) ou pas loin, mais je me dis juste que ça vaut le coup de la tenter avant de passer à des choses plus sérieuses. J’ai simplement voulu montrer une alternative au « tout ou rien » 😉 mais évidemment, chaque parent est à même de savoir ce qui est meilleur pour son enfant !
      Je reste avec la sensation que ce qui va fonctionner c’est « casser » une routine. Si tous les jours il se passe la même chose au mêmes moments, ça continue le jour d’après ; Si tu enrayes le truc, ça va avoir un impact sur ton enfant. Après effectivement, ça reste un blog et ça n’engage que moi !
  9. V

    Viovio 04 Oct 2016 - 4:07 Répondre

    Tu me fais peur… Poupette fait ses douze heures depuis ses deux mois, je pensais que c’était pour de bon moi !!! ^^
    Parfois elle se réveille au milieu de la nuit, on la prend avec nous dans le lit. C’est pas bien, mais elle se rendort ultra vite. Et après,on la remet dans son lit. <3
    • J

      Juliette 04 Oct 2016 - 4:45

      Je te rassure, un sombre destin ne t’attend peut être pas : Petite Chérie a toujours bien dormi et on a toujours fait comme toi. Aujourd’hui encore, si elle fait un gros cauchemar ou si elle est malade elle vient dans notre lit et c’est réglé !
      Croise les doigts ! 😁
  10. M

    Marion 04 Oct 2016 - 8:57 Répondre

    Merci pour cet article tout en nuances!
    Je n’ai jamais eu de nuits difficiles (hors maladies), ni avec mon premier de 2 ans, ni avec ma minus de 2 mois (pour le moment en tout cas…) et je mesure d’autant plus ma chance quand je lis tous ces témoignages.
    Mais j’ai quand même été confrontée à l’essai de cette méthode 5-10-15 quand mon premier ne dormait pas la journée. Il avait décidé que les bras de Maman (ou Papa selon la disponibilité) étaient bien plus agréables pour dormir que n’importe où d’autre. Portes-bébés et autres écharpes ont donc vite pris une grande place dans mon quotidien d’alors. Mais il est arrivé un jour où le besoin d’avoir un petit moment pour moi à été le plus fort et où j’ai cherché des moyens de faire dormir mon bébé seul dans son lit (il le faisait la nuit, il pouvait bien aussi le faire en journée). Bref, je me suis mise en quête d’une formule plus ou moins magique et je suis souvent tombée sur le truc des 5-10-15. M’étant toujours dit que je ne laisserai pas pleurer mon bébé, j’ai résisté un peu, puis j’ai essayé. Résultat: un fiasco! Loin de s’endormir, mon Lutin se retrouvait énervé comme jamais d’avoir autant pleuré. J’ai donc pris mon mal en patience et cherché une manière de faire qui nous corresponde.
    Finalement, ce qui m’a le plus aidé, c’est de savoir que nous n’étions pas les seuls dans cette situation, que j’étais comprise par d’autres qui avaient aussi galéré et qui s’en étaient sortis. Et la « méthode » qui a marché, c’est de prendre notre chouchou dans nos bras chaque fois qu’il en avait besoin et de lui donner un rythme hyper régulier ; le coucher aux mêmes heures tous les jours pour les siestes, le bercer jusqu’à ce qu’il dorme et le poser dans son lit. Il a dormi de plus en plus longtemps seul, et à 5 mois, il a enfin réussi à trouver son sommeil sans nous. Depuis, il s’endort en sécurité n’importe où. Ce qui a marché pour nous ne correspondra pas à d’autres et je ne crois pas que des enfants qu’on a laissé pleurer dans un cadre bienveillant sont traumatisés. Je suis par contre persuadée qu’il est bon de faire ses propres expériences, quitte à laisser tomber ses principes et à se tromper.

    Et, à propos de la question de laisser ou non pleurer son enfant, je me permets la mention d’un livre que j’ai lu par la suite et qui m’a aidé pour certains moments difficiles à gérer : « Pleurs et colères des enfants et des bébés » d’Aletha Solter. (La position de l’auteur est très radicale et je n’adhère pas à tout, mais l’idée fondamentale me plaît bien)

    • J

      Joana 05 Oct 2016 - 12:21

      Merci pour ton témoignage Marion. Je ne savais pas que la méthode 5-10-15 s’appliquait aux siestes aussi, vu que le temps de pleur peut être assez long ! Mais je suis contente que vous ayez trouvé une solution, même si vous avez dû inventé quelque chose de sur-mesure ! C’est vrai que le rythme est important : je le vois sur ma fille, quand son horaire de sieste est passé, impossible de la faire dormir. Merci aussi pour la référence de livre 😘
  11. A

    Agnès 04 Oct 2016 - 10:43 Répondre

    Chaque enfant est différent et nous en tant que parents, on doit s’adapter avec nos méthodes plus ou moins improvisé. J’avoue que mon fils (3ans et demi) a toujours été un gros dormeur sauf les 3 premiers mois à cause des coliques. J’ai passé des nuits à le bercer en pleurant!! Et puis hop, terminé quasi du jours au lendemain! Après à part les dents et les tétines perdu (une fois qu’il pouvait les remettre seul, on en mettait 5-6 dans son lit pour qu’il trouve facilement). Passons à ma poulette de 16 mois qui je dois avouer est juste le bébé modèle depuis le début! Des pleurs que quand elle est malade ou qu’elle a mal aux dents! J’ai bien peur qu’elle me fasse payer tt ça a l’adolescence! Seul hic: la nuit, elle de réveille et chante!!!! Oui oui, les marionnettes, les crocodiles et tt le tralala! Et ça peut durer 1h et madame se rendort après. J’ai essayé de me lever pour la rendormir mais elle pleure alors maintenant on attend que mademoiselle finisse son show! Numéro 3 en cours, en espérant que le gène « dodo » existe vraiment!!
    • J

      Joana 05 Oct 2016 - 12:23

      Hahahaha, elle chante ! Mais c’est trop drôle (enfin, pas si ça vous réveille) ! J’adore. Ma fille chantait un peu petite (vers 4-5 mois je ne sais plus) au milieu de la nuit, évidemment, on fondait totalement. Je te souhaite un gêne dodo aussi pour le troisième arrivant à venir ! Bonne grossesse.
  12. I

    Illana 05 Oct 2016 - 12:23 Répondre

    Ohlala! Le sujet dont je parle depuis quoi… 9 mois? Mon ainé faisait ses nuits depuis ses 6 mois à peu pres, rituel du dodo et bonne nuit.. et puis vers 11 mois le drame, il ne voulait plus dormir seul. Apres un mois de combat et de « j’ai tout essayé », mon mari et moi (oui une decision qui se prend à deux quand meme), nous avons decidé de le laisser pleurer et ce soir là il a pleuré 15 min (interminable mais pas de 5-10-15 pour moi, il crisait finalement plus apres qu’on soit venu le voir)et il s’est endormi et le surlendemain il dormait comme avant. Par contre ca s’est gaté quand je suis tombé enceinte de ma deuxieme, vers 18 mois, le drame, plus rien a fonctionné, ni le laisser pleurer ni rien du tout d’ailleurs.
    J’ai fini par dormir à coté de lui enceinte jusqu’au cou.
    Bref depuis, on a vu une psy pour lui ou nous ou les deux et ca fait quelques jours que par miracle il s’endort de nouveau tout seul (à noter que j’ai eu la deuxieme entre temps..). La solution: faire en sorte de ne plus etre son doudou et qu’il s’endorme seul en faisant des aller retour pour le voir et le laisser dormir la ou il veut tant qu’il est seul. On a pas encore fini et il y a encore du chemin à parcourir mais au final ca nous change pas mal la vie! On a eu deux soirees de crises intenses mais au final ca a marché. Moi qui culpabilisais aussi de l’avoir laissé pleurer à ses 11 mois et qui me disait que ca devait etre a cause de ca que maintenant c’etait la cata, la psy a dit que si ca avait marché aussi longtemps à l’epoque c’est que ca ne l’avait pas detraqué du tout donc pas de culpabilité… si ca peut aider!
    Je pourrai passer des heures à en parler tellement ca me rend folle mais bon je vais m’arreter là.
    Merci pour cet article, on se sent moins seul!
    • J

      Joana 05 Oct 2016 - 12:26

      wow votre situation fait relativiser la mienne ! J’imagine le désespoir que vous avez dû sentir. C’est bien que vous soyez allés consulter, ça a dû vous rassurer dans tous les cas et à leur âge, les petits soucis se règlent vite il paraît. Merci pour le partage d’expérience, j’imagine que d’autres se reconnaîtront.
    • I

      Illana 05 Oct 2016 - 3:03

      En effet, ca se resout plutot rapidement à leur age, en fait il avait juste mal supporté le grand changement dû à l’arrivée imminente de la petite soeur et après les mauvaises habitudes étaient installées. Bon apres, on relativise vite ce genre de problème quand on a recuperé son sommeil perdu parce que à côté de ca il reste un petit ange et sa soeur aussi <3
    • J

      Joana 06 Oct 2016 - 11:00

      Bien sûr ! Nos petits anges ! 🙂
  13. N

    Noemie 26 Oct 2016 - 1:18 Répondre

    Pas sûr que j’ajoute beaucoup de matière au débat, mais c’est une question qui me travaille beaucoup ces derniers temps. Mon petit garçon s’est mis à faire ses nuits vers 2 mois et demi. 19h30-6h voire 7h puis rendormi jusqu’à 9h. Le rêve (bon à part que j’en profitais pour travailler jusqu’à 1h du matin ou pour me lever à son réveil de 6h. Donc crevée quand même!). Et puis un peu avant ses 4 mois, après une semaine de balade à droite à gauche, le retour a été catastrophique. Il a recommencé à se réveiller, à 23h, à 2h, à 5h, à 7h. L’enfer. Impossible pour moi de récupérer, j’étais crevée à en pleurer le matin.
    En revanche, aucun problème d’endormissement.
    La pédiatre me conseille de lui donner la bouillie de riz, la Leche League me dit que ce conseil est absurde.

    Au bout de 10j, il a recommencé un rythme de réveil un peu plus normal mais c’est pas ça quand même.

    Ma grande question étant aussi : faut-il arrêter de le nourrir? (mais la perspective de passer 2h en pleine nuit à écouter ses hurlements est au delà de mes forces). Le laisser hurler?

    J’ai lu tout ce que j’ai trouvé la dessus.

    La grande question pour moi est en effet: que ce se passe t’il dans leur cerveau quand on les laisse hurler (je dis bien hurler, pas chouiner) pendant plus de 10mn, seuls?
    Est ce qu’ils se mettent à dormir parce qu’ils comprennent que personne ne viendra les voir?
    Est ce que cela risque d’avoir un impact sur la gestion de leurs émotions plus tard?
    Et à l’inverse, si on ‘cède’ à chaque fois, est ce qu’ils ne réussiront jamais à s’endormir seul ou qu’ils continueront à manger la nuit jusqu’à 10 ans? (comment ça j’exagère?)

    Le grand problème étant que les impacts se font sur la durée; Et je ne crois pas qu’il y ait d’études pour voir même chez les ados pour qui la méthode 5-10_15 a été appliquée et les autres qui ont eu le droit au sein à chaque réveil quel a été l’impact.

    Du coup ben…on gère à l’aveugle, à l’instinct, comme on peut. Mais c’est pas tous les jours facile.

    • J

      Joana 26 Oct 2016 - 2:50

      En matière de parentalité, on est d’accord qu’on gère forcément à l’aveugle. Pour te répondre (un peu) quand même, lorsque l’on laisse pleurer un enfant sans intervenir, celui-ci libère des hormones de stress qui peuvent avoir un impact mystérieux sur le développement de son cerveau. Je n’en sais pas plus, je ne sais pas si c’est vrai, c’est simplement ce que j’ai lu. Je ne sais pas si c’est encore le cas quand pendant qu’il pleure on le berce et on le cageole (la suggestion de cet article), mais c’est ce que j’ai fait et ça a marché. Pour ce qui est de les gaver avant le dodo, je pense que ça dépend déjà des enfants (j’en ai un pour qui manger ou pas ne change rien, l’autre qui se réveille la nuit s’il n’a pas eu ses trois gamelles remplies à ras bord). Je pense que tu peux tenter la bouillie de riz, puis si tu vois au bout de trois nuit qu’il retrouve son rythme tu arrêtes (ma maman dit qu’elle a fait ça avec moi et ma soeur et que ça a fonctionné). Je suis perso pas forcément pour le gavage nocturne, rapport à l’obésité tout ça tout ça, mais ce ne sont là que mes craintes et spéculations, je ne sais pas vraiment ce qu’il en est. J’espère que ça t’aide (un peu).
  14. N

    Noemie 26 Oct 2016 - 2:59 Répondre

    Merci de cette réponse! (by the way, génial ce blog, j’adore le ton de vos articles!) J’ai lu la même chose sur les pleurs. Et on lit aussi sur le fait que des enfants qui prennent des mauvaises habitudes tout petits auront plus de difficultés avec le sommeil plus tard mais reste à savoir ce que mauvaises habitudes veut dire.

    En fait quand je doute j’essaie de me rappeler que nos bébés ne sont pas des machines mais des humains encore plus petits et plus fragiles que nous. Mais du coup se demander ce qu’on ferait pour nous même ou si c’était un adulte peut parfois aider.
    Par exemple pour nous, aller au lit le ventre plein à craquer ne garantit pas une bonne nuit.
    On ne laisserait jamais pleurer un adulte les bras ballants non plus. Un bébé qui pleure a forcément quelque chose, même si c’est besoin de réconfort. après bien sûr LA grande question est toujours le « caprice ». Même si un bébé de quelques mois n’est; je crois, pas en mesure de faire de vrais caprices, il comprend très vite que s’il appelle, ses parents viendront, et peut donc le faire sans avoir vraiment « besoin » de quelque chose de précis autre que de voir notre visage et de recevoir un sourire. Je le vois avec mon fils, il chouine dans son lit et il suffit de se pencher au dessus pour qu’il décroche un immeeense sourire.
    Maintenant il en est au stade des grosses crises de colères sans raison apparente. La pareil: laisser pleurer pour lui faire comprendre qu’on ne peut pas céder à ses moindres désirs (genre je veux que maman me regarde tout de suite MAINTENANT sinon je hurle) ou se dire qu’il est tout petit-mini et qu’après tout, c’est notre rôle de le faire passer avant.

    Plein de noeuds dans la tête tout ça

  15. K

    Kaarotte 09 Jan 2017 - 11:35 Répondre

    Merci !! ça fait du bien de lire et rire aux commentaires. Je n’en peux plus de rire aux multiples allusions au sujet de la peur du képi ! 😀
    Ici, Petite Nenette de 3 mois, allaitée, et elle fait sa nuit en 3/4 fois en général. 19h-23h 23h-3h et 3h-6h30. Et elle nous gratifie d’une bonne grasse mat’ pour finir entre 6h30 et 9h.
    Elle s’endort seule depuis 10 jours environ. J’ai fait progressivement en guettant les signes de sommeil et j’ai testé sur les couchers que je trouve les plus faciles à savoir ceux des siestes du matin et de l’après-midi.
    Au tout début on l’endormait sur nous (elle a dormi sur moi pendant 15 jours 3 semaines) puis on l’endormait dans l’écharpe de portage et toujours sur nous la nuit. Puis dans ma robe de chambre polaire (touche sexy en diable !). Et maintenant on la berce à peine sur l’épaule pour faire un câlin, elle s’endort.
    On peut maintenant la poser dans le lit, pas du tout endormie mais fatiguée et prête à céder au sommeil et elle s’endort (en chouinant un peu parfois ce qui ne dépasse que rarement les 5min de ralage). Après, je sais qu’on a beaucoup beaucoup de chance !!! On a une petite cocotte plutôt facile à lire au niveau des pleurs. Elle ne pleure que lorsqu’elle a faim, qu’elle a les fesses sales ou qu’elle veut un câlin.
    Là on sort tranquillement de la phase de poussée de croissance des 3mois où elle réclamait à manger à peu près toutes 2heures jour et nuit. Avec le chéri on s’est dit « c’est donc ça les nuits horribles dont on parle ». Parents de bébés gros réveilleurs (bah quoi y’a bien des gros dormeurs), je compatis.
    Même si elle ne fait pas de nuit complète encore, c’est quand même une grosse dormeuse et puis elle est toute petite encore !
    Et oui, je trouve que les multiples témoignages des uns et des autres aident à se rassurer et se positionner. Pensez à vous, votre bien-être qui va conditionner le bien-être de votre enfant. A la maternité, quand je disais aux puer qu’on avait un bébé zen, elles me répondaient « parents zen bébé zen ». C’est la clé. Soyez fiers et fières de vous. Vous êtes de chouettes parents qui cherchez le mieux pour vos bébés ! Après, on touche du bois pour que ça continue !
  16. E

    Emilie 21 Jan 2017 - 10:04 Répondre

    ok les gars je vous lis mais honnêtement est ce qu’un enfant fait vraiment ses nuits un jour ?
    Je vous explique mon concept! Ma fille a fait ses nuits à un mois, elle n’arrivait qu’a dormir sur le ventre mais ceci est un autre débat! Bref, aujourd’hui elle va avoir 4 ans et franchement il m’arrive de me lever la nuit parce qu’elle a:
    -perdu doudou
    – perdu tétine
    – soif
    – pipi
    – veut aller à l’école ( oui oui!)
    – juste savoir si on l’aime !
    Franchement un enfant ne fait JAMAIS ses nuits!!
    Et puis je sais pas pour vous, mais moi à 30 ans je fais pas mes nuits non plus! Qui ne se lève pas pour un petit pipi, se moucher , qui ne se réveille pas juste comme ça au beau milieu de la nuit hein ?
    Alors flute soyons indulgent avec nos enfants, personne ne fait jamais ses nuits!
    ( purée j’adore votre blog!)
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 10:11

      Alors moi j’ai pas trop d’avis à donner vu que Petite Chérie a toujours fait ses nuits (sauf malade, et là c’est l’enfer à base de vraie nuit blanche – la dernière j’ai dormi zéro seconde, j’étais superbe au bureau le lendemain) et que je dors d’une traite également… Mais ta dernière phrase me fait tellement plaisir ! Merci pour ce compliment !!
    • J

      Joana 12 Avr 2017 - 7:21

      je te suis bien dans ton raisonnement. Mais déjà, perso, je ne me lève pas la nuit, SAUF après deux tasses de tisanes pendant le film du soir. 🙂
      Pour nos enfants, je conçois qu’il puisse y avoir quelques réveils nocturnes, pipi, cauchemar, ou sommeil léger à cause de la fin d’un cycle. Il y a quand même une différence pour moi entre ça et des hurlements pour une addiction à mes seins 3 fois par nuit… 😀
      Autre point, si tu peux le supporter, très bien. Pour ma part, ça me rend grognonne, et la qualité de la nuit que mon petit amour m’autorise impacte donc directement la qualité de la relation que j’ai avec lui le lendemain. Alors je crois en fait, que c’est dans l’intérêt de tous. (Sans parler de la quantité de lait que je produis sous grosse fatigue et qui nous fait alors entrer dans un cercle vicieux !)
      Désolée pour la réponse tardive ! Bises.
  17. Sevrer son enfant de la tétine (en douceur) – Baby Factory
  18. I

    Illiade 21 Avr 2017 - 4:10 Répondre

    Bonjour,
    Ma petite pierre aussi 🙂
    J’ai été une pouce addict moi aussi très logtemps, malgré les menaces d’appareils dentaires (que je n’ai jamais vu finalement) et de pouce qui tombe (sans commentaire).
    A cause de ça, ma cousine refusait que son bébé prenne le pouce, jusqu’à ce que ma mère, puéricultrice, lui dise que c’était une façon de se rassurer seul. Ses enfants n’ont pas eu de souci à arrêter le pouce.
    Ma soeur, elle, était contre la tétine, jusqu’à ce qu’elle retombe sur une qu’on lui avait donné à un moment où elle n’en pouvait plus d’entendre son fils pleurer. Le miracle opéra et le petit n’a pas eu de souci à s’en séparer ensuite.

    Du coup, je n’ai aucun a priori ni sur la tétine ni sur le pouce. Mon fils hurlant à chaque fin de tetée et bib (et « il ne fait pas pitié cet enfant » pourtant), la tétine a bien aidé à combler le besoin de machouille (maintenant c’est la pomme, vive les dents)

    En revanche, à l’inverse de la plupart, on a vite sevrer la nuit ! Remplacer les tetées par les levés tétines en pleine nuit, pitié !!
    La journée, la tétine n’est jamais loin, mais dés qu’on est peut, on demande à Petit Amour si elle est bien indispensable et en général il n’a aucun souci à la laisser. Si il la veut vraiment, on se bat pas non plus.
    Le soir, l’enlèvement de la tétine était parfois un peu plus problématique, à lui expliquer qu’il n’en avait pas besoin. Le chouinement durait 5 secondes… mais depuis une semaine (17 mois), lui dire « on dit bonne nuit à tétine » le fait mourir de rire. On n’a pas compris comment c’est arrivé mais c’est devenu un jeu. Il tourne la tête, essaie de se tortiller, mais est explosé de rire à se donner le hoquet.

    Je prend la tétine comme les petites roues du vélo en fait je crois. Je suis sure qu’il va gagner en confiance et sera fier de la lacher un jour 🙂

  19. M

    Muriel 24 Mai 2017 - 11:14 Répondre

    Bonsoir! ( oui il est 23h ><)
    Je suis tombée sur ce blog parce que je cherchais des mamans qui avaient du mal à coucher les bebe d'un 1 an lors de l'apprentissage de la marche.
    Bref et je tombe sur cet article qui mets bien en avant toutes ces méthodes qu'on lis sur internet (ce pourquoi je suis ici d'ailleurs) et qu'on oublie un peu de suivre son instinct de Maman (ou papa).
    Je m'explique : avant d'avoir ma fille (1 an donc) on m'avait dit qu'il fallait que je la fasse pleurer si jamais elle ne voulait pas dormir, qu'il ne fallait pas absolument pas devenir l'esclave de son bebe. Moi ayant bac – 10 bebe, expérience dodo bulle bah ok je te suis. Et enfaite quelques semaine avant mon accouchement je me suis renseignée sur l'éducation bienveillante et tout ce qui va avec et je rejoins un peu ce que la fille doit sûrement dire que l'article dont tu parlais au dessus. Sauf qu'elle a sûrement mal explique et à fait passer ca de facon à faire culpabiliser les mamans (ce que je déteste).
    Et donc j'ai appris et quand on y réfléchis ca semble logique, bebe est un petit nous avec ses émotions, ses pensées et ses choix. Et il a passé 9 mois dans le ventre de sa Maman, il est connecté avec elle et c'est pourquoi j'ai décidé de faire du cododo avec. Il n'a jamais été écrasé, jamais ettoufe je vous rassure, mains dans la mains nous faisions dodo. Et 2 semaines après elle est allée dans son lit sans pleurer. Elle a fait ses nuits à 2 mois, la encore j'ai eu de la chance ou alors elle était réconfortée à l'idée de savoir que je serais toujours la pour elle et que je ne la laisserai pas pleurer. À côté de ca je la portais beaucoup en écharpes.
    Et quand elle était malade ou pas bien, elle dort avec nous. Ca ne donne pas de mauvaises habitudes loin de la. Vous aimez dormir seule ? ( moi perso je dors avec mon mari et ma peluche)
    Et ce que j'ai appris c'est que tout dépends de son bebe, de son histoire et de la votre enfant, et d'écouter vos émotions. Si vous ne vous sentez pas de laisser pleurer votre bebe c'est votre choix et on s'en fout de ce que peut dire l'entourage. Le plus important c'est bebe et rien d'autre. Oui c'est difficile avec le travail, ne pas avoir de longue nuit comme avant. Ce que je fais c'est relativiser la situation, dans 5-8-9 ans ca sera un grand enfant et vous allez peut être regretter ces petits moments de complicité, de partage de dodo. Moi honnêtement ca'me manque beaucoup. Voila c'est tout ce que j'avais à dire. Faite vous confiance et on est toute la pour apprendre, on devient Maman on peut pas s'y préparer en avance c'est comme ça. Au final votre bebe vous aimé Quoi qu'il arrive et moi je suis pour ne jamais la laisser pleurer pour qioi que ça soit mais je suis d'accord que ca demande une grande remise en question de soi.

    Et sinon ouais elle marche depuis 3 semaines seule et la nuit c'est la cata pour la coucher lol mais bon! Je m'accroche !

    • J

      Joana 05 Juil 2017 - 12:07

      Merci pour ton commentaire. J’aime beaucoup ton passage « dans 5-8-9 ans ca sera un grand enfant et vous allez peut être regretter ces petits moments de complicité », je pense moi-même souvent à ça…. Bises !
  20. P

    Petit Chat 20 Avr 2018 - 8:20 Répondre

    Ah la la… Je ne pensais pas non plus en arriver là mais après 13 mois sans nuit complète (3 à 10 réveil par nuit) avec des jumelles on est arrivé au bout du bout! On a commencé il y a 3 jours mais forcément à deux c’est plus drôle! Je pleure, donc tu pleures, je m’endors mais tu pleures donc je me réveille et je recommence… Mai combien de temps ça va prendre ? Et si ça ne marche pas?? Toute cette torture pour rien?

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