Baby Factory
La Fabrique.
  • Lifestyle37
  • Éducation35
  • Grossesse34
  • Santé34
  • Organisation29
  • 1 an et plus21
  • Accouchement18
  • Les premiers jours14
  • On a testé...14
  • 0-6 mois13
  • Développement11
  • Shopping11
  • Allaitement10
  • 6-12 mois10
  • 2-3 ans9
  • Alimentation9
  • Garde6
  • Couple6
  • Voyage6
  • Activités6
  • Scolarisation5
  • Concours3

Challenge du jour : rendre son enfant optimiste !

à commenter ! • 5 min • • 14 Déc 2015

Ni particulièrement optimistes, ni pessimistes, nous sommes des parents tout juste normaux de ce côté-là. Sauf que voilà, parmi la multitude de souhaits que nous formulons pour l’avenir de notre enfant, il en est un sur lequel nous pouvons tenter d’influer un peu : tout faire pour lui inculquer de l’optimisme.

Ouais, je sais, c’est super chaud comme objectif.

D’autant qu’on voudrait aussi qu’elle soit heureuse, cultivée, astronaute, danseuse étoile et présidente de l’univers. Mais on y croit et, pour parvenir à nos fins, on a cherché comment rendre notre précieuse optimiste.

Enfin, je te dis ça, mais bien sûr, en grandissant, elle aura cette part d’inné qui fera d’elle quelqu’un d’optimiste ou non. Même si c’est intéressant au plus haut point, comme on est lundi matin seulement, on ne va pas se lancer direct dans le débat de savoir qui, de l’inné ou de l’acquis, prend le dessus, mais je te laisse libre de commenter.

Alors comment on fait pour essayer de rendre son enfant optimiste ?

Pour parvenir à l’optimisme, ce qui me semble fondamental, c’est de créer la joie, l’espoir aussi.

Un enfant doit, autant que possible, être préservé des difficultés d’adultes, beaucoup trop anxiogènes pour lui. Il doit avoir envie de grandir, ne pas s’imaginer qu’être adulte, c’est l’enfer.

Et créer de la joie, avec un enfant, c’est assez simple, même si cela prend du temps. Parce qu’il faut prendre le temps de rire, de chanter, de danser, de jouer, de faire des blagues. Il est également nécessaire de diversifier les découvertes : un peu de peinture faite maison, un peu de promenade dans la forêt, un peu de ce que tu veux, n’importe quoi qui montre à ton enfant que la vie, c’est super, plein de trucs sympas à voir et à faire.

Les choses ne sont en général pas très graves. Qu’est-ce qui est réellement grave dans la vie ? Peut-être la mort et la maladie seulement. On en reparlera, mais quand, enfant, j’ai perdu un être cher, ma père m’a dit que nous avions beaucoup de chance de connaître cette personne et d’avoir plein de souvenirs heureux avec elle. Et ça m’a beaucoup aidée à surmonter ma tristesse. Je trouve ça très symbolique d’une éducation « optimiste » : mettre en valeur l’aspect le plus heureux des choses, même des choses les plus graves.

Un enfant ne pourra également parvenir à être optimiste que s’il est conscient de ses forces : l’estime de soi et la volonté.

Ce sont ces qualités-là qui lui permettront d’affronter les éventuelles difficultés sans tomber dans le pessimisme. Pour l’aider, le curseur est difficile à placer. Par exemple, Petite Chérie manifestait quelques réticences à sauter dans une piscine de son plein gré. Nous avons multiplié les sorties à la piscine, sans mettre la pression, en acceptant toujours de la prendre dans nos bras pour la rassurer et sans jamais la forcer. Nous avons surjoué l’enthousiasme. Surtout, nous lui avons montré qu’elle pouvait tout faire seule, encouragée et rassurée, mais seule. Il n’a pas fallu longtemps pour que nous nous retrouvions avec une petite sirène, qui saute dans le grand bain seule en criant « Deux ! » (un problème à la fois, on s’attaquera aux chiffres plus tard !), brassards bien accrochés, et qui ne veut surtout pas de notre aide une fois dans l’eau.

Tu l’auras compris, pour nous, l’optimisme se fonde avant tout sur la confiance en soi et la capacité à se faire confiance. La peur de la piscine n’est pas un échec, c’est une montagne qu’il faut passer, l’important étant d’avoir la certitude qu’on peut y arriver. Et si ça n’avait pas marché ? On aurait continué à s’amuser dans l’eau dans les bras des parents, et ça aurait été rigolo aussi. Mais on aurait persisté.

Ce n’est pas un ratage, juste une opportunité d’apprendre.

Pour rendre un enfant optimiste, il est important de ne pas faire de ses erreurs, de ses peurs ou de ses sentiments des obstacles. C’est toujours constructif et ça ne signifie pas qu’il est nul.

Par la force des choses nous avons aussi chacun nos propres limites (j’t’ai pas dit quel temps je fais au marathon d’ailleurs ? Et bien ce n’est pas un oubli). Mais ton enfant ne doit pas penser en terme de « je suis nul » ou de « je n’y arriverai jamais ».

Ça c’est la pensée pessimiste.

Un pessimiste explique ses échecs par sa propre incapacité ou par la fatalité. GROSSE ERREUR. L’optimiste va d’abord persister. Si cela ne fonctionne toujours pas il va réfléchir aux raisons de sa peur ou de son échec. Souvent, il va trouver des solutions alternatives.

Bref : valorise ses réussites, et pousse le à s’interroger sur ses échecs ou, s’il est trop petit encore, montre-lui comment les contourner (pour la piscine, achète une bouée, quoi !).

L’optimisme, ça peut vraiment s’apprendre et, honnêtement, les gens pessimistes peuvent être tellement lourds que si on peut éviter ça à nos enfants …

On se dit rendez-vous dans 20 ans pour voir si nos efforts ont payé ?

Être maman prend du temps, on publie quand on peut. Le mieux, pour te tenir au courant de la publication d'un nouvel article, c'est de nous donner ton mail dans le petit espace, là, tout en-bas. Tu peux aussi nous suivre sur Facebook, et dans ce cas c'est sans garantie que nos dernières tribulations apparaissent dans ton feed – mais on s'y marre bien quand même.

14 Déc 2015

Article Précedent

Article Suivant

Réagir

Ton adresse mail ne sera pas publiée / Les champs obligatoires sont indiqués *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.