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Petit guide d’introduction à l’éducation positive

11 réponses • 14 min • • 11 Sep 2015

Allez, aujourd’hui je vais tenter de te parler d’un truc qui a l’air de faire fureur dans les maisonnettes des nouveaux parents au vu du nombre d’articles traitant du sujet que l’on trouve sur Internet : je vais te parler de l’éducation positive (ou parentalité bienveillante, et tous ces termes sont apparemment interchangeables).

Alors je préfère te mettre en garde, je ne suis ni psychologue, ni experte petite-enfance, ni neuro-scientifique ; juste une maman qui a commencé à s’intéresser à la question pour des raisons que tu découvriras un peu plus loin. Et donc ce que je vais raconter ici n’a en aucun cas pour but de te dicter comment tu dois te comporter toi en tant que parent, parce que je suis sûre que si tu n’as jamais senti le besoin d’aller voir ce qu’il se passe ailleurs c’est sans doute parce que tu fais ça déjà très bien et bravo. Seulement c’est pas mon cas.

Mais mon cas est sans doute un peu particulier.

Oui car vois-tu, j’ai grandi dans un milieu plutôt traditionnel niveau éducation, une maman doucette et un papa pas franchement dispo et qui aime faire la grosse voix. Rien d’exceptionnel me diras-tu, on est tous plus ou moins passés par là et ma soeur s’en est apparemment plutôt pas mal sortie. Sauf que pour moi et mon âme sensible, les « Si tu n’arrêtes pas de pleurer je vais t’en donner moi, une bonne raison de pleurer ! », ou autres « Toujours la même qui oublie quelque chose ! », au lieu de me rendre forte et responsable, ce qui était je pense l’idée de mes parents, ont fait de moi une adulte avec une confiance en elle proche de zéro (pour reprendre les termes exacts d’une thérapeute que j’ai pu voir).

Petite, j’avais peur de mon papa, littéralement. Plus tard, j’étais tétanisée devant toute personne faisant figure d’autorité. J’ai mis plusieurs années de thérapie pour finir par prendre le dessus de ma situation, ou tout du moins m’en accommoder. Le but de cet article n’étant cependant pas de me plaindre de mon cas personnel, j’imagine que tu auras simplement compris que ça m’a traversé l’esprit à un moment de tenter de ne pas reproduire ce schéma un jour sur mes propres enfants.

Et la thérapie si tu veux savoir, ça m’a vraiment sauvée. J’ai appris plein de choses sur moi, mais ça m’a aussi permis de découvrir des manières saines de communiquer avec les autres et de me rendre compte de l’étendue des mauvaises habitudes qui m’avaient fait très mal tout ce temps mais que je continuais à appliquer dans mon quotidien sans m’en rendre compte. Masochiste, j’te dis.

Ce qu’il faut retenir de cette partie parce que j’y reviendrai tout à l’heure, c’est que j’ai fini par comprendre que ce que tu vis est directement lié à tes émotions. Ça explique aussi pourquoi certaines fois tu te disputes avec ta moitié et que vous avez l’impression de ne pas avoir du tout vécu la même chose : il se trouve que c’est le cas. Et donc pour finir, c’est bien si tu sais accepter tes émotions, encore mieux si tu réussis à les reconnaître et les exprimer, l’idéal étant d’arriver à composer aussi avec celles des autres…

Mais retournons à nos moutons.

Un beau jour je suis devenue maman.

Et c’est le bonheur qui éclate dans ta vie et te recouvre de la tête aux pieds. Bon, je ne m’étale pas, si tu es là c’est que tu sais.

Au début, tout va bien donc, ce petit être qu’on vient de mettre au monde s’apparente assez bien à un chaton à qui l’on peut mettre des vêtements en plus : ça dort, on le nourrit, le change, on le câline, et c’est à peu près tout.

Quand cette chose-là a grandi un peu et a commencé à avoir la fâcheuse envie de vouloir jouer avec la nourriture, des couteaux, et toutes sortes de choses avec lesquelles on ne joue pas, j’ai commencé à me poser des questions du genre : comment lui inculquer la notion d’interdit ? D’un côté on me disait que poser des limites c’était sécurisant comme les parois de mon utérus, de l’autre j’entendais que ça allait brimer sa curiosité naturelle. Hmmm, mon coeur balance.

J’ai donc commencé à me renseigner, j’ai discuté avec les éducateurs de ma crèche, j’ai lu des articles à droite à gauche, j’ai réfléchi (quand même), et j’ai fini par me dire que les principes que l’on rangeait sous l’étiquette « éducation positive » (et peu importe si ce sont des préceptes de base qui existent depuis des années et qui ont été simplement remis au goût du jour avec les résultats récents dans le domaine des neuro-sciences) étaient ceux qui collaient le plus à ce à quoi ma thérapie avait pu m’ouvrir l’esprit à l’époque, et que j’avais envie d’adopter pour ma famille.

Éducation posi-quoi ?

Je te préviens, si tu tapes éducation positive sur Internet, tu vas trouver beaucoup de résultats. Genre, une tonne. Des articles plus ou moins poussés, qui vont traiter d’aspects plus ou moins particuliers de ce principe éducatif, et parfois appuyés par des résultats scientifiques. Moi je ne vais pas rentrer dans les détails, mais j’ai envie de t’expliquer ce que j’en ai compris à travers quelques illustrations et finalement ce que je pense être du bon sens (en tout cas le mien), alors vas-y, reste avec moi !

Je te disais précédemment que je m’étais posée la question de savoir comment gérer un interdit : laisser faire ou être stricte ? J’avoue, les deux options sont séduisantes et c’est pour ça que la « solution » proposée par l’éducation positive m’a conquise : elle se situe entre les deux.

Dis-toi qu’à un an, ton petit n’a aucune notion de ce qu’est une bêtise, c’est à dire qu’il ne sait pas ce que ça veut dire « faire quelque chose juste pour te faire chier ». Un chaton, souviens-toi. Ce monde, il le découvre à peine, il veut tout expérimenter et c’est plutôt une bonne chose (rappelle-toi, on veut que nos enfants deviennent des astronautes un jour). Seulement voilà, il y a des choses pas super adaptées aux bébés avec lesquelles c’est important de ne pas le laisser jouer.

Alors, elle dit qu’on fait quoi, l’éducation positive, quand ton enfant se met à jouer avec un couteau ?

L’éducation positive, ça consiste à dire à ton enfant qu’effectivement, ça a l’air d’être un chouette jouet et que tu comprends qu’il puisse le convoiter, mais que c’est un objet dangereux pour les enfants, et que c’est obligatoirement un adulte qui doit le manipuler ou l’aider à le manipuler parce que tu ne voudrais pas qu’il se blesse avec. Tu peux enfin lui proposer un objet similaire à la place avec lequel il pourra peut-être s’amuser pareil, voire plusieurs, histoire de le laisser choisir et de le rendre ainsi acteur du changement d’activité.

Oui c’est un peu plus fastidieux que de dire simplement « non » ou « c’est interdit »**, je te l’accorde, mais je me dis que ça vaut le coup.

Pour s’abstraire un peu de l’exemple, l’éducation positive, c’est tenter de se mettre au niveau de l’enfant, de voir comme il pensait peut-être bien faire et de le valoriser pour ça (pense à des phrases plus faciles aussi, du genre « Quelle créativité ! », « Tu as tellement d’imagination ! », « Tu es un sacré acrobate ! », etc), tout en expliquant pourquoi toi, tu préfères qu’il ne fasse pas ce qu’il est en train de faire et lui proposer une alternative.

Je vais être tout à fait honnête, je n’ai pas toujours ni la force, ni la patience pour tout ça (oui parce qu’on l’oublie parfois, mais une maman ça reste un être humain), malgré tout je garde ça dans un coin de ma tête et j’essaie de faire du mieux que je peux.

** D’ailleurs, en parlant de ça, le mot « interdit » serait apparemment à bannir de ton langage et à remplacer par le mot « règle » : les interdits c’est juste chiant, les règles ça fait partie du jeu et ça se respecte volontiers.

Se mettre à son niveau.

Dans l’exemple précédent, je disais d’essayer de se mettre au niveau de l’enfant. Il faut savoir, cette entreprise n’est pas toujours facile, car au manque d’expérience certain de ton petit vient s’ajouter le manque de maturité de son cerveau et son incapacité à gérer certaines situations qui peuvent à toi, te sembler banales.

Sans rentrer dans les détails ici, je fais allusion aux crises qu’un enfant peut se mettre à faire dans un supermarché ou un magasin de vêtements, qui traduisent finalement souvent simplement le fait que ton enfant est débordé par la situation et qu’il a un peu perdu le contrôle de son attitude.

Il faut se rendre compte, un magasin, c’est des milliers d’objets, des couleurs de partout, du bruit, parfois du stress, bref, des stimuli qui viennent de devant, derrière, de côté, et d’au-dessus. Et ça peut faire beaucoup.

Donc quand ton enfant se met à piquer une « crise » alors que tu tentes pour la troisième fois d’attraper cette fichue boîte de thon rangée beaucoup trop haut, ça n’est pas la peine d’élever la voix ou de le punir pour cette attitude inappropriée : il se trouve qu’il est simplement complètement dépassé et tente de s’en sortir avec les moyens qu’il a, c’est à dire, pas grand chose. On peut à l’inverse plutôt essayer de le faire se focaliser sur une tâche précise (« Tu veux m’aider à trouver cette boîte de thon dans le rayon ? »), ce qui aurait pour effet de calmer la tempête qui se passe dans sa tête.

Un dernier exemple pour la route.

On a vu plus haut que l’éducation positive c’est valoriser ses efforts tout en l’orientant dans la bonne direction. Cela dit, ça ne se résume pas qu’à ça sinon le web ne serait pas rempli d’articles traitant du sujet.

L’éducation positive, c’est aussi accueillir ses émotions et l’aider à les exprimer. Un exemple illustrant ce point, c’est celui de l’enfant qui tombe, voire trébuche un tout petit peu et se met à pleurer sans raison apparente.

Tu réagis comment quand tu vois ça ?

L’éducation traditionnelle te dirait sans doute « N’interviens pas, il ne s’est pas fait mal. » Peut-être que toi, tu prends ton enfant dans tes bras et tu lui dis que « c’est rien », et que « ça va aller. »

Il se trouve que ton enfant est en train de pleurer, il vit un truc, il ressent quelque chose, et quelque chose de plutôt fort. De la honte ? De la frustration ? Va savoir. Le truc, c’est qu’en lui disant que ce n’est rien, tu nies cette émotion, et si tu te souviens de la conclusion de l’un des paragraphes plus haut, tu sauras que c’est pas ce qu’on veut. Bien sûr, c’est pire encore si on l’ignore, on est d’accord.

Je ne te jette pas la pierre hein, j’ai bien du mal à avoir le réflexe de dire les mots justes parfois, mais en y réfléchissant, ce qu’il faudrait plutôt dire — toujours en suivant les principes de l’éducation positive — c’est quelque chose comme « Je comprends que ça t’irrite, c’est pas agréable de trébucher. Tu es en train d’apprendre et tu fais par ailleurs plein de progrès, tomber parfois fait partie de tout ça. » S’il est plus grand, on peut aussi tout simplement lui demander ce qu’il ressent et l’aider à mettre des mots sur ce qui vient de se passer.

Allez, c’est parti mon kikiii !

L’éducation positive ne se résume pas à ces trois exemples, bien sûr. Cela dit, beaucoup d’ouvrages traitant de l’éducation positive consistent en une succession d’attitudes que l’on peut adopter pour faire face à différentes situations. Au bout d’un moment normalement, tu finis par comprendre ce que ton enfant peut attendre de toi et tu sais improviser, l’idée n’étant pas de répéter une phrase d’un bouquin.

Je voudrais donc finir par dire, il n’y a pas une seule bonne réponse à une situation compliquée. Le papa ou la maman, c’est toi, et l’enfant à gérer, c’est le tien. Une fois de plus, cet article et les préceptes de l’éducation positive en général ne sont pas là pour te dire quel parent tu dois être, et tout ce que je viens de raconter peut te passer au-dessus tout à fait. C’est pas moi qui vais te juger !

Notes : 1) Les exemples cités et les attitudes à adopter sont très inspirés du livre J’ai tout essayé d’Isabelle Filliozat (dont le titre n’est, je trouve, pas très bienvenu, car on pourrait penser que c’est un livre à ne lire qu’en ultime recours alors qu’il pose des principes éducatifs de base auxquels tout parent devrait avoir réfléchi un jour). Mes conclusions étant cependant volontairement très libres et personnelles, j’ai préféré ne pas rattacher cet article à un extrait du livre en particulier.
2) Au risque de radoter : ceci n’est qu’une brève introduction, un apéro et encore, t’as gouté qu’à quelques chips, quoi. Cela dit, si c’est un peu plus clair pour toi maintenant tu m’en vois ravie, et peut-être même que tu es prêt(e) à lire des articles au pif sur Internet… Et si comme à moi, tout ça te donne envie de te mettre un truc un peu plus construit et complet sous la dent qu’une succession d’articles plus ou moins évasifs (comme celui-ci, oui oui, tu peux le dire), reviens par ici sous peu : il se trouve que j’ai dans mon cartable quelques ouvrages dont j’ai très envie de te parler !

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11 Sep 2015

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Réactions

  1. A

    Agathe Douay 11 Sep 2015 - 11:46 Répondre

    hello ! c’est drôle, j’ai presque le même parcours que toi, et c’est une psychanalyse de 3 ans qui m’a sauvée (et oui, moi aussi!) et du coup – rendue attentive à l’éducation bienveillante (ou positive). J’ai appris qu’on peut faire autrement que ce qui c’est toujours dit ou fait: par nos parents/grands-parents. Et ce n’est pas parce qu’ils l’ont fait (et qu’on a survécu) – que c’était bien…
    j’ai dévoré françoise DOLTO durant ma 1ère grossesse (et d’autres!), que j’ai trouvé d’une étonnante modernité (elle qui a travaillé dans l’après-guerre) et j’ai remarqué qu’elle était souvent mal comprise de nos jours. j’en ai retenu une grande idée qui me suit chaque jour avec mes enfants (et qu’il m’a fallu du temps pour comprendre): le besoin fondamental respecter son enfant (comme on respecterait un adulte).ce qui signifie: respecter ses émotions, ses besoins, le traiter avec bienveillance, et c’est toutes les questions de pudeur, de propreté, de rythme… je retire aussi de mes lectures de DOLTO qu’éduquer ce n’est pas « dresser » un enfant à de bonnes manières/ à se comporter correctement (ou comme on le voudrait).
    bref, faut qu’on se voit 😉
    @+
    • J

      Joana 11 Sep 2015 - 2:24

      Coucou Agathe ! Oui, moi j’ai commencé avec Isabelle Fillozat, et là je suis en train de lire le tout frais sorti « Le cerveau de votre enfant ». C’est ultra intéressant et ça fait relâcher de la pression de lire ce genre d’ouvrages et d’alternatives à l’éducation « naturelle », dans le sens héritée de nos parents. Parce que finalement, on se rend compte que ce qu’on a envie de faire « naturellement » (pas le même naturellement qu’avant, là c’est plutôt dans le sens instinctivement), c’est prendre son enfant dans ses bras quand il pleure et le consoler. Pas le laisser pleurer parce que bon, il faut qu’il apprenne quoi. Comme toi il y a un passage qui m’a beaucoup marquée, qui traite d’ailleurs aussi de cette idée de « dressage » et qui se trouve dans la préface de l’ouvrage « Le cerveau de votre enfant » : « Pourquoi ne pas choisir de favoriser le développement du cerveau de notre enfant en lui confiant les décisions plutôt qu’en lui donnant des ordres ? Ne désirons-nous pas tous des enfants responsables plutôt qu’obéissants ? » Bref, je trouve tout ça ultra intéressant ! Et oui, voyons-nous !! On a un mois avant mon accouchement, ça laisse le temps de tenter de pas faire comme la dernière fois ! 😉
  2. A

    Alexandra 11 Sep 2015 - 12:31 Répondre

    Même parcours de notre côté, c’est sympa de voir que je ne suis pas seule à avoir un peu de mal à mettre toute la théorie en pratique mais au moins, la réflexion est la. C’est le livre « au coeur des émotions de l’enfant » d’Isabelle Fillozat qui m’avait convaincu, ça fait réfléchir sur les automatismes.
    • J

      Joana 11 Sep 2015 - 2:26

      Hello Alexandra, oui, je pense que rien que de se sensibiliser à ce genre de problématiques, c’est déjà bien ! S’attacher à trop vouloir suivre absolument les « règles » peut être dangereux aussi, et il faut que tout ça reste naturel. Je n’ai pas lu l’ouvrage dont tu parles, mais j’imagine que c’est assez proche de celui que j’ai lu. Bon courage !
  3. S

    Sarah Cute Simplicity 14 Sep 2015 - 11:50 Répondre

    Ça fait un moment que je lis et réagis à des articles traitant de l’éducation positive. Je suis en plein dedans avec ma fille de 18 mois. On a beaucoup de questionnement et parfois de petits désaccords avec le papa sur la meilleure façon de réagir face aux comportements de notre pepette (qui est plutôt « facile » à vivre). Je pense que cette méthode éducative, si on peut la nommer ainsi, me conviendrait bien ou du moins s’approcherait de ce que je souhaite appliquer. Du coup je me suis lancée, et après la lecture de ton billet je viens de commander les 2 livres « Au cœur des émotions de l’enfant » et « Le cerveau de votre enfant ». J’espère qu’ils m’aideront à répondre à certaines de mes questions et doutes de maman 🙂
    • J

      Joana 14 Sep 2015 - 2:25

      Génial ! Tu me diras ce que t’en as pensé. Moi je suis en pleine lecture de « Le cerveau de votre enfant » aussi ! Bises !
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  6. V

    Virginie 18 Mai 2016 - 1:20 Répondre

    Coucou Joana,

    alors je tombe des nues en apprenant sur ton blog que tu as vu une psy. Des phrases comme « toujours la même… » sont destructrices, alors qu’il ne s’agit à la base (j’imagine dans ton cas…) que de maladresses… Je t’ai connue autour de tes 22 ans, étais-tu mal dans ta peau ? À moins que l’état décrit soit en particulier celui de tes 27 ans : avortement (un tiers des françaises, ton pavé dans la marre est bien nécessaire), et certaines thèses sont éprouvantes… Le bonheur est un ressenti si personnel : les succès sont une norme, et un « échec » relatif, c’est le drame.
    Pour en revenir au sujet, j’ai lu et adoré “au coeur des émotions de l’enfant” d’Isabelle Fillozat donc j’adhère à 200% à ton post. « La cause des enfants » de Dolto, dans la même veine, ben je tâcherai de reprendre quand j’aurai plus d’énergie…
    Enfin, en bonne cohérence avec les oeuvres citées, la révélation pour moi a été « Eduquer sans punir » de Thomas Gordon (tiens, je viens de voir qu’il a été proposé 3 fois au prix Nobel de la paix), il s’agit d’inculquer l’autodiscipline aux enfants : ben oui, ce qu’on leur demande, c’est pour leur bien, on peut donc le leur expliquer, ils peuvent le comprendre et le faire, ou une variante qu’ils sauront nous expliquer. Le respect, la confiance : voici des valeurs à appliquer et à inculquer. Ce livre m’a énormément aidée, carrément placée dans le « vrai »… Du moins pour la ligne directrice, puisqu’en bonne mère imparfaite, je n’arrive pas toujours à l’appliquer… => lire du même auteur « Parents efficaces au quotidien » qui regorgerait d’exemples 😉 et aussi « Le cerveau de votre enfant » 😉 parce que tu m’as fait envie 😉
    J’espère au plaisir alors, ++

    • J

      Joana 18 Mai 2016 - 11:13

      Hello . De prime abord, désolée, je me suis permise d’éditer ton commentaire, pour ôter certaines parties trop personnelles. On peut discuter en privé si tu veux. Je pense que le fait de consulter un-e psy ne signifie pas forcément qu’on est au bord du suicide. J’exagère bien sûr. Je pense aussi que beaucoup de gens bénéficieraient d’une petite thérapie mais ne le savent même pas, ou se sentent peut-être au-dessus de tout ça. Je ne vais pas m’étendre sur mon cas perso plus que ça ici, ça n’est pas le but.
      Merci sinon pour toutes ces références que je ne connaissais pas. Toi tu m’as fait très envie avec « Éduquer sans punir » ! Raaah, faut vraiment que je finisse « Le cerveau de votre enfant » !! Au plaisir, et n’hésite pas à discuter avec moi si tu en ressens l’envie. Bises
  7. Moi, mon enfant, et « Le cerveau de votre enfant » – Baby Factory

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