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Le deuxième enfant et notre équilibre familial

42 réponses • 5 min • • 19 Jan 2017

L’autre jour, je racontais sur Facebook cette discussion que j’ai eue avec Petite Chérie un matin sur notre vélo :

« La Maman de Capucine elle a un bébé dans son ventre. Et toi t’as un bébé dans ton ventre ? »

« Non »

« Ah oui parce que toi t’as pas besoin parce que t’as déjà un bébé, c’est moi ton bébé… »

Il y a sans doute beaucoup à dire sur cet échange ! Ceci dit, même si ce ne sera définitivement pas l’avis de Petite Chérie qui déterminera si elle sera ou non enfant unique, la question du deuxième enfant se pose à moi comme, j’imagine, à tous les parents d’un seul enfant (et à la Terre entière si j’en crois les innombrables « et le deuxième, c’est pour quand ? », de plus en plus suivis de « parce qu’après ça va faire beaucoup d’écart »).

Un deuxième enfant, ce n’est pas quelque chose qui, pour moi, coule de source, principalement parce que j’ai l’impression que ce serait prendre le risque de déstabiliser notre équilibre familial.

L’équilibre familial.

Je veux dire, regarde : on passe nos weekend à vivre facilement, on fait n’importe quoi, on mange des burgers devant notre manège préféré, on va au ciné le dimanche matin, on s’organise des vacances de folie au bout du monde… et on fait tout ça à trois. Déjà, modifier ce rythme très cool, ça me fait un peu peur. J’ai peur d’être coincée dans un quotidien différent de celui-ci.

Après, dans ce quotidien pépère, il y a un vrai équilibre, on a chacun notre place et on se connaît par cœur. Cet équilibre, comme tous les bonheurs, est fragile. Et je sais à quel point une naissance peut bouleverser une famille. Alors oui, j’ai un peu peur de briser l’harmonie familiale en y ajoutant un nouveau membre, quand bien même je sais que je l’aimerai tout autant que j’aime déjà ma fille.

L’équilibre familial, c’est notamment quand chacun à sa place et ses moments à lui.

Et les moments juste pour chacun d’entre nous, justement, avec un bébé, on ne risque plus d’en avoir beaucoup. On ne va pas se mentir : un nouveau-né, a priori, les premiers mois, ça te demande la majeure partie de ton temps. Alors si tu ajoutes un aîné, ton temps « disponible » se réduit considérablement. Sans compter qu’en plus, je suis le genre de maman qui n’a pas voulu confier sa fille, même le temps d’une douche, au personnel de la maternité (mais ça j’y peux rien, c’est plus fort que moi). Tout ça pour dire qu’alors qu’aujourd’hui j’ai toujours le temps de me vernir les ongles, de lire des bouquins, d’aller au ciné et même voir des expos, j’ai du mal à concevoir de ne plus avoir de temps juste pour moi. Et même, de temps juste pour Petite Chérie.

Parce qu’avec un deuxième enfant il faudra se partager entre l’un et l’autre, et je ne suis pas certaine d’avoir envie de passer moins de temps avec Petite Chérie, et de sacrifier nos activités ensemble. Or, avec un bébé cela arrivera forcément, le temps ne se multipliant pas avec l’arrivée de nouvelles merveilles (alors que ça devrait trop !).

Il est probable que, comme c’est souvent le cas, l’inquiétude soit plus grande que le chamboulement réel et que l’équilibre familial se redessine autrement avec un précieux de plus et que les choses se stabilisent vite. Mais la phase d’ajustement me fait un peu peur.

Et si je veux être parfaitement honnête avec toi, je dois dire qu’un enfant supplémentaire, ce sont aussi des dépenses supplémentaires qui, nécessairement, amputent notre budget qui, lui, reste le même. Je ne dis pas que ce serait nécessairement vécu comme du sacrifice (ce mot, quand il est question des merveilles, me donne la chair de poule en réalité), mais en tout cas, notre « train de vie » serait différent de ce qu’il est aujourd’hui. Je sais que la question du « coût » d’un précieux est assez taboue alors je suis un peu en train d’écrire tout doucement pour ne brusquer personne, mais c’est un sujet qui m’intéresse pas mal (tu le sens le prochain article, tu le sens ?!).

Aussi, avoir un deuxième enfant, c’est multiplier l’inquiétude.

Alors tu me diras, c’est aussi multiplier l’amour fou. Yep. Je suis d’accord. Mais l’inquiétude, c’est l’un des trucs que j’ai découvert en devenant maman. On en parlera mieux un autre jour mais depuis ma fille, je suis une parfaite angoissée. Et, honnêtement, l’inquiétude chronique, c’est pas ma plus belle découverte tu vois. Alors si je dois aussi me ronger les ongles (vernis, tu auras noté) pour un deuxième amour, j’ai bien peur de ne pas y arriver. En même temps je sais ce que tu penses : ça règle le problème du pas assez de temps pour se vernir les ongles. Pas faux, mais pas très charitable de ta part d’y avoir pensé !

Et quand je dis « J’ai bien peur de ne pas y arriver », on dirait une expression mais pas du tout ! Et c’est peut-être là le fond du questionnement : un deuxième enfant, ça peut faire peur si tu y réfléchis trop, et plus le temps passe, plus j’y réfléchis, et plus j’y réfléchis… tu vois l’idée de ce cercle infernal !

Alors voilà où je me trouve en ce moment : je suis Madame « Peut-être un jour ». Et toi, le deuxième ou pas de deuxième, c’était une évidence ou tu t’es posée mille questions ?

Être maman prend du temps, on publie quand on peut. Le mieux, pour te tenir au courant de la publication d'un nouvel article, c'est de nous donner ton mail dans le petit espace, là, tout en-bas. Tu peux aussi nous suivre sur Facebook, et dans ce cas c'est sans garantie que nos dernières tribulations apparaissent dans ton feed – mais on s'y marre bien quand même.

19 Jan 2017

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Réactions

  1. M

    Marie 19 Jan 2017 - 11:08 Répondre

    Je te comprends. ..l’envie du 2ème enfant etait très forte, les hormones à fond, l’idée de n’en avoir qu’un seul était inconcevable…c’était une évidence. ..
    Mais une fois enceinte le doute…est ce que je vais pouvoir l’aimer autant que mon aîné? Va t il trouver sa place dans la famille? dans notre équilibre? dans le rythme qu’on a réussi à se construire…son frère va t il accepter ce bébé? …
    Une fois que notre merveille est arrivée beaucoup de doutes se sont dissipés. ..mais pas tous…à la naissance de mon fils j’ai eu un véritable coup de foudre!! Ça a été différent avec ma fille…je l’aime mais j’ai du créer un lien…je ne sais si ça peut être lié à l’accouchement qui a été différent. ..
    Aujourd’hui je sais que j’aime autant mes 2 enfants, mais différemment! notre fils adore sa soeur! On a trouvé un nouveau rythme même s’il ne faut pas se mentir, ce n’est pas tous les jours facile!
    Et même s’il est encore un peu tôt, l’idée du 3ème commence à me travailler…
    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 3:00

      J’ai l’impression que les doutes qui précèdent parfois le deuxième s’avèrent finalement assez infondés en fait alors ! Bonne nouvelle !
      Un troisième ?! 🙂
  2. T

    Tara B. 19 Jan 2017 - 11:19 Répondre

    Par ici le deuxième était une évidence, même si le premier avait été un sacré tsunami. On n’envisageait pas que n°1 grandisse tout seul, alors on s’est dit que puisqu’on avait déjà encaissé un premier tsunami on y arriverait bien pour le deuxième, même si ça allait sûrement secouer une deuxième fois. Surtout que pleiiiiiiiin de gens nous disaient « tu verras, le premier ça va mais c’est vraiment avec le deuxième que ta vie change ». Vu comme elle avait déjà grave changé au premier, ça fichait un peu les jetons.
    Et puis en vrai, au deuxième et ben c’était pas du tout si dur. Oui il a fallu un peut retrouver la place de chacun, les premiers mois surtout étaient sportifs avec tout le temps qu’il fallait accorder à mini et tout celui que réclamait le grand à corps et à cri (pas le temps pour le vernis, c’est clair), mais finalement beaucoup moins révolutionnant que le premier. Beaucoup plus facile, et avec cette évidence que je n’aurais jamais imaginé : c’était à 4 que notre famille trouvait son vrai équilibre, comme si à trois il nous avait manqué un truc essentiel mais qu’on n’avait pas vu. A trois on avait un enfant, mais à quatre on était devenu une famille. Et c’était bien. En attendant notre numéro 3 donc 😉
    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 3:01

      Ton commentaire m’avance beaucoup je crois : je me retrouve bien dans ta description de l’arrivée du premier et je n’avais pas trop envisagé qu’en fait, notre équilibre puisse être à 4 plus qu’à 3… enfin je sais ^pas, j’ai du mal à l’expliquer mais ça me parle !
  3. L

    Lily 19 Jan 2017 - 11:46 Répondre

    Tes questionnements sont hyper pertinents 🙂 Mes deux enfants sont assez rapprochés (moins de deux ans d’écart), et alors qu’ils grandissent, il m’arrive de m’imaginer ce que serait la vie avec juste mon aîné (deux ans et demi aujourd’hui). En effet, plus simple, plus de temps pour moi, pour nous, plus de loisirs, de sorties… Ce serait génial !!
    Oui, clairement, un deuxième c’est un bouleversement. De notre côté nous n’avons (surtout) pas réfléchi, et on a lancé le deuxième avant qu’un équilibre familial se soit installé. Et toutes tes remarques sur la vie avec un deuxième sont justes.
    Concernant le temps à leur accorder, je relativise quand-même : ils sont deux, ils jouent ensemble. Quelque part, avec un deuxième enfant, on leur offre à chacun un proche à aimer, une personne qui l’aimera. Et plus un enfant est entouré de gens qui l’aiment, plus il grandit heureux et épanoui, non ?
    Concernant l’inquiétude : autant je me souviens de la chape de plomb qui m’est tombé dessus pendant la première nuit avec l’aîné, à la maternité (cette peur insensée, cette impression que je ne serai plus jamais sereine, que je ne dormirai plus jamais sur mes deux oreilles – c’est vrai), autant je ne l’ai pas vécu pour n°2. On est *déjà* inquiet. Mais on est plus compétent en temps que parent, aussi… Oui il tombe plus souvent, parce qu’il veut faire tout comme son frère. Il mange plus de petits moutons par terre, parce que la maison est moins propre… Et après ? Au fond, il est un peu libéré délivré de nos angoisses de parents, ce deuxième 😉
    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 3:03

      Comme pour le commentaire précédent, je me dis que j’ai bien fait de poser mes questionnements sur la table parce que quand tu décris l’inquiétude pour le premier je me dis « mais c’était trop ça !! »… et du coup l’idée que je puisse être beaucoup moins inquiète pour un autre enfant me paraît envisageable.
      Merci, merci !
  4. L

    Lily 19 Jan 2017 - 12:03 Répondre

    (par rapport aux sous : de notre côté la seule dépense supplémentaire – considérable, certes – c’est les frais de nounou. Vivement que n°1 rentre à l’école :-p Pour le reste, quand ils sont petits en tout cas, et compte-tenu de notre mode de vie, à la campagne, le coût est le même)
  5. C

    Claire 19 Jan 2017 - 1:35 Répondre

    bon, je veux pas faire la casse-bonbon. mais je pense de mon avis propre et subjectif qu’un deuxième enfant n’est pas autant de contraintes.
    je crois qu’il ne faut pas réfléchir autant, ce ne serait « que » le 2e, pas le 4e enfant ou là c’est galère (change de voiture, de logement, oublie les vacances…)
    et puis la ‘petite chérie’ sera surement ravie de partager sa maman avec un petit frère/soeur?
    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 3:06

      La politique de la maison c’est que personne n’embête personne en donnant son avis ! Au contraire, on prend tous les points de vue et on discute, spécialement quand je vous demande votre avis et votre situation comme dans cet article.
      Pour l’avis de Petite Chérie, je dirais que bon, même si je n’ai rien contre l’idée de lui faire plaisir, je vais quand même décider sans elle 🙂
      Par contre oui, peut-être que trop de réflexion ce n’est pas très bon au final…
  6. o

    oops 19 Jan 2017 - 2:10 Répondre

    La question du « bon » nombre d’enfants, comme celui du « bon » écart d’âge, me semble toujours à la fois si naturelle (toutes les familles se la pose plus ou moins, je suppose), et si inappropriée : qu’est-ce qu’il y a de moins sensé qu’avoir un enfant ?!! 😀
    Ça prend du temps, de l’énergie, ça nous réduit le sommeil en miette, ça nous vomit dessus, nous oblige à pousser les murs, retirer tous les objets précieux à portée de main, acheter une plus grande voiture, ça bouleverse le planning, le corps… bref : si on y réfléchit bien, jamais on n’aurait d’enfant ! 😀

    Ce sont mes tripes qui m’ont signifiée que nous n’étions pas au complet après chaque accouchement ; heureusement que mon compagnon a le même feeling, d’ailleurs. Et c’est mon corps qui dira s’il y aura un petit 4è ou pas dans les mois à venir, car je ne forcerais pas la nature… 😛

    Le 2è (et les suivants) ne coûtent pas grand chose en terme de matériel ; en revanche les coûts de garde, puis plus tard celui des activités notamment ne sont pas négligeables, même si comme toi, je ne le conçois pas comme un « sacrifice ».

    Néanmoins le plus difficile est pour moi le partage du temps : oui, on a moins le temps pour chaque enfant quand on les multiplie.
    Très culpabilisant pour les parents… mais c’est le plus beau cadeau qu’on puisse faire aux enfants ! 🙂
    Les petits humains ne sont pas faits pour avoir une seule (ou même 2) référence(s) pour s’épanouir, tout comme les adultes ne sont pas faits pour être la référence unique d’un ou plusieurs rejetons. « Il faut un village pour éduquer un enfant » : plusieurs co-éducateurs, ou allo-parents, quelque soit le nom qu’on leur donne, est une richesse. Car l’enfant voit qu’il n’y a pas une vérité mais plusieurs avis, et peut donc forger le sien. Il ne marche plus dans les pas d’un autre, mais voit tous les chemins possibles, et peut créer le sien.

    A l’arrivée de ma 2è fille, j’ai « gagné » un bébé, mais j’en ai aussi « perdu » un : mon aînée n’avait que 20 mois. Elle qui était ma petite puce la veille, me semblait si grande le lendemain ! Elle qui me semblait si fragile, est devenu en un clin d’œil super-costaud à côté de mon nourrisson. Le regard qu’on porte sur nos enfants influe sur notre comportement, donc sur le leur évidemment.
    Avoir d’autres enfants leur laisse paradoxalement plus d’espace, plus de liberté à chacun.

    Et en tant que parent, c’est aussi un grand bouleversement, car plus aucune généralité n’est possible sur les enfants ! 😀
    J’en ai 3 « exemplaires » de même sexe, et pourtant 3 personnalités radicalement différentes, 3 développements complètement différents. Et bien ça aide à être tolérant !!! Et ça développe la créativité pour répondre différemment aux même besoin : chacune a son propre « langage de l’amour », sa propre façon d’apprendre, etc.

    Il y a des moments « chaud-bouillant », évidemment. Et plein d’autres magiques, bien sûr !
    J’espère surtout permettre la construction d’une sororité qui les accompagnera dans le futur, au-delà et après moi.
    Ma sœur à moi, c’est pas une amie, c’est pas une mère, c’est pas une cousine, c’est à la fois plus que ça et encore autre chose : c’est ma sœur ! Pareil pour mon frère : aucune relation ne peut-être comparée à la fraternité ou la sororité.

    Bref, je n’ai aucun argument « pour » devenir multipare, ni « contre » l’enfant unique, je partage juste un chemin de vie et la réflexion qui en découle. Enfin si, en fait, je crois que je trouve 1 unique argument sensé : celui de ne pas laisser un enfant tout seul obligé de gérer sans pouvoir partager le poids de la vieillesse de ses parents.
    Bon, d’accord, je plombe un peu l’ambiance, et j’anticipe un peu, là… 😛

    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 3:19

      C’est exactement ce que j’espérais : recueillir vos expériences à vous, telles que vous les vivez, et pouvoir en tirer quelque chose dans mon propre questionnement.
      Comme toi je n’ai pas d’avis sur le fait d’avoir plusieurs enfants ou non en général. Je me pose la question pour mon cas personnel, sans doute parce que l’envie, principal moteur dans ce genre d’affaire, n’est pas assez présente au final. Je ne cherche pas des arguments « pour » ou « contre », mais des ressentis et des vécus, et ta façon de voir les choses est très enrichissante.
      Et non, tu ne casse pas du tout l’ambiance, je vois ce que tu veux dire pour la vieillesse (qui a autour de lui des personnes âgées sais à quel point le grand âge est un fardeau dont il est bien difficile de s’occuper seul). Pour autant, tout ce qui touche à ma fille en tant qu’enfant unique, même si ce sont des choses que j’entends, et bien je suis hyper mitigée sur cet aspect des choses : si je fais un second bébé un jour, ce sera pour moi seulement, parce que moi j’en ai envie. Je ne crois pas qu’il soit juste de dire qu’on fait un bébé pour son premier enfant… enfin je pense que nous sommes d’accord mais je voulais le préciser, quoi ! (la fille bornée un peu…)
    • o

      oops 21 Jan 2017 - 6:57

      Ah oui, bien sûr : je n’étais peut-être pas claire à la fin de mon message !
      Pour un enfant, c’est plus sain d’arriver sur terre tout simplement par désir, et pas avec un objectif projeté par les parents (que le 1er ne s’ennuie pas, qu’il soit notre bâton de vieillesse, etc).
      Aucun argument, aussi sensé soit-il, n’a de poids quand il concerne la vie d’un nouvel être !
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 5:09

      Si, si, tu étais super claire, on est parfaitement d’accord ! 😘
    • o

      oops 22 Jan 2017 - 5:39

      Petit moment doré : mes 3 miss qui jouent avec des jeux de construction… et qui hurlent de rire !
      Et là je réalise que je vivais des moments extra-ordinaires quand j’étais seule avec mon aînée, quand j’étais une sorte de dieu vivant, source de toutes les activités, de tous les fou-rires.
      Mais c’est beaucoup plus fort, sans aucune commune mesure, d’être la source de plusieurs êtres autonomes qui partagent une immense joie.

      NB : Je ne dis pas qu’il n’y a pas de conflits, pas d’angélisme ! Mes 3 miss s’entendent aussi très bien pour se crêper le chignon ! 😀

      Si je regarde mon « carnet de gratitudes », il ressemblait, il y a 6 ans, à un carnet des micro-progrès de mon aînée – un peu « cucul », à la relecture, je dois avouer ! 😛 (que la celle qui ne s’est pas extasiée sur la mignonitude des moindres mimiques de son premier-né me jette la première pierre).
      Aujourd’hui, quelle variété ! Et mes petits bonheurs m’impliquent de moins en moins, ils ne sont plus majoritairement issus d’une initiative personnelle. Bref, je me regarde moins le nombril… J’aime ça, et je m’en porte beaucoup mieux ! 🙂

    • o

      oops 03 Mar 2018 - 12:47

      Hihi, je retombe sur ce billet et mon commentaire ; une mise à jour s’impose : je suis à 2/3 semaines d’accoucher de notre 4è fille !
      Et pour la première fois, je sens, je sais, que c’est ma dernière grossesse, que nous sommes « au complet ». Pourquoi ? Bonne question ! Pourtant, encore une grossesse facile, malgré 3 miss de 3, 5 et 7 ans à gérer. Mais je l’ai vécue différemment : avec joie, mais certitude que c’était la dernière fois que je sentais une petit vie bouger dans mon corps. Avec l’enthousiasme d’organiser mon dernier accouchement (2è AAD), et la vision pratique de gérer a minima, car je ne stockerait rien pour un.e hypothétique 5è.
      Nous avons de la chance, c’est une évidence partagée en couple : nous avions le même désir au même moment, et nous passons à autre chose ensemble.
      Bref, je crois qu’il faut avant tout se faire confiance, et rester dans le ressenti plutôt que chercher des explications rationnelles : on le « sent » quand on est prêt (ou pas) à agrandir à la famille. Il n’y a rien à justifier, tout à vivre ! 🙂
  7. I

    Illiade 19 Jan 2017 - 2:47 Répondre

    Bonjour !
    Et bien Oops, je te rejoint complètement sur tes dernières réflexions 🙂 Voilà, c’est dit.
    Chez nous, on n’envisage absolument le 2ème ! C’est une évidence.

    Et pourtant l’article de Joanna mi-décembre dans la même veine de réflexion sur le « combien d’enfant » m’a bien fait cogiter.

    Tout en souhaitant attendre, on parle beaucoup plus du 2ème que du premier. Il est dans toutes nos pensées. Le matin et au coucher, quand on se demande comment on ferait pour gérer 2 rythmes différents alors que c’est déjà pénible (oui oui j’assume) avec un, ainsi qu’à chaque courses quand on voit la quantité spéciale bébé (et encore on est aux couches lavables). Et on y pense à chaque moment où Petit Amour gagne en autonomie, que la pile d’habits à donner grossit, ou quand on le voit interagir si facilement avec les autres. Donc tout le reste de la journée.

    Au final, ce seront sans doute les tripes qui gagneront la bataille contre la raison. Et les tripes crient 2ème 🙂

    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 3:21

      On parle de ton deuxième commentaire discrètement glissé après celui-ci, ou bien ?! (j’ai tellement ri en le lisant et je me suis dis à la fois « ils sont oufs ! » et « oh des jumeaux ce serait trop cool ! »!)
  8. I

    Illiade 19 Jan 2017 - 2:52 Répondre

    En fait, j’avoue, on se verrait même bien avec des jumeaux maintenant.
    Sujet de terreur pour la première grossesse… La nature décidera 🙂
  9. M

    Marion 19 Jan 2017 - 2:56 Répondre

    Autant d’expériences différentes, de vécus différents que de mamans/papas (même si ce fait n’est pas une révélation…)
    Notre idée de la famille, ce qu’on avait envie de vivre a toujours comporté plusieurs enfants. Quand on nous demandait combien on en voulait, on a toujours dit : « si possible, pas un seul ». Plus tard, avec des plus grands, avec des ados, avec des adultes, je ne peux pas m’imaginer avec un seul enfant. J’ai envie que les échanges se multiplient, qu’eux se voient sans nous, qu’on soit beaucoup autour de la table, qu’on apprenne à se soutenir, se respecter, s’aimer, se faire rire, se comprendre à plusieurs par générations. Bref, la famille qu’on imagine se conjugue à 4 ou plus (peut-être parce que nous avons tous les deux vécu ça dans nos familles d’origine?)
    Alors quand notre petit bonhomme a eu 1 an, on s’est lancé dans l’aventure du deuxième. Ma grossesse a été épuisante, j’ai souvent été triste de ne pas pouvoir être disponible pour mon fils avec qui j’avais l’habitude de faire mille choses hyper chouettes. Quand notre petite puce est arrivée deux après son grand frère, ça a été beaucoup de bonheur, d’amour, d’envolées quasi passionnelles. On a fait plein de sorties en famille, c’était top, ça l’est encore. Et ça a aussi été notre première grosse crise de couple (ouf, 6 mois après, on sort la tête de l’eau), une manière d’être avec notre grand à réinventer, de moins en moins de temps pour moi, des nuits de plus en plus pourries, des simples dîner chez des amis qui deviennent parfois (trop) durs à gérer et encore bien des choses qui rendent le quotidien difficile. Alors oui, pour nous, il s’agit clairement d’un bouleversement de notre équilibre et la vague se fait encore bien sentir. Heureusement que l’amour, la joie et les câlins sont au rendez-vous tous les jours. Je n’imagine pas notre famille autrement, je ne regrette rien. Construire notre petit monde a un coût que je paye alors sans problème.
    Est-ce que d’autres viendront compléter le tableau? Il est possible qu’il nous manque encore un nouveau visage. Mais aujourd’hui, la tête dans le guidon, on y va au jour le jour, et on apprend à aimer ça
    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 3:28

      On a fait les jours un peu à l’envers de vous, il faut dire que notre histoire est un chouia compliquée : nous avons attendu Petite Chérie et nous avons traversé quelques épreuves avant d’arriver jusqu’à elle. Quand toute cette pression redescend d’un coup avec l’arrivée de l’enfant chérie, c’est le monde qui s’écroule un peu. Alors on a construit notre équilibre mais cela n’a pas été facile. Du coup, pour nous, la question de savoir si un deuxième enfant mettrait trop en danger notre bonheur sans nuage, est assez présente. Les témoignages sont des bouffées d’air positif à vrai dire, et tous convergent vers un seul fait : l’envie !
      Profites bien en attendant un peut-être n°5 pour votre jolie famille !
  10. C

    Claire 19 Jan 2017 - 3:44 Répondre

    Bon pour le quart d’heure je suis sans enfants, donc difficile de poser un avis discerné. je n’envisage pas ma vie ni sans enfant ni avec un seul, ni 1 enfant tous les 10 ans. le problème étant que le chéri n’est pas du tout prêt pour attaquer ce projet, ni pour en faire 2 coup sur coup… J’espère que l’arrivée du premier le fera changer d’avis?
  11. M

    Mémento Eve 19 Jan 2017 - 4:08 Répondre

    Chez nous le 2e est une évidence! A l’arrivée de mon fils s’était hors de question un seul enfant me suffisait simplement. Mais voilà, petit choux va fêter ses 2 ans ce weekend et je sens qu’il manque quelque chose à notre foyer. 3 ça ne va pas. Il y en a souvent un qui est là mais un peu plus passivement. L’envie s’est réveillé comme une évidence. Pareil du côté du chéri.

    Il y a deux mois de ça, je suis tombée enceinte. Malheureusement j’ai eu une fausse couche. Je ne vais pas faire pleurer dans les chaumières. Mais ce petit temps de grossesse m’a fait paniqué : « comment allons-nous gérer notre vie à 4 ???? ». Mais aussi il m’a fait prendre conscience de justement profiter à fond de notre vie à 3 avant un grand chamboulement qui je l’espère arrivera très vite.
    Tout ça pour dire, que pour le 1er j’étais morte d’inquiétude sur « comment devenir une bonne mère et est-ce que je serai faire? »
    Maintenant qu’on essaie le 2ème je suis tout autant inquiète mais sur d’autres sujets…

    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 7:15

      En fait on est toujours inquiète pour quelque chose quoi !!
      (Pour la fausse couche, l’article arrive très vite… fallait bien que J’ expérimente ça aussi !)(et tu aurais bien le droit de faire pleurer dans les chaumières moi je trouve d’abord !)
  12. d

    dellephyne 19 Jan 2017 - 6:55 Répondre

    Je me retrouve totalement dans tes réflexions, à tout point de vue excepté l’inquiétude, et le choix a été fait de rester à 3.
    Parce que le bonheur n’attend pas le nombre, parce que notre fils est un amour, un enfant facile, enjoué, parce que j’ai eu une grossesse et une post grossesse idéales, un accouchement encore plus, parce que notre équilibre a été tout de suite trouvé, parce que nous avons toujours notre liberté et du temps (sachant que nous n’avons pas de back up grand parent), parce que nous sommes épicuriens et que nous souhaitons profiter de la vie sans nous soucier des finances (voyages, sorties, activités…), parce que justement nous serons en capacité financière de l’accompagner si besoin sans restriction ni au détriment de quelque chose et parce qu’en tant qu’enfant unique je sais que l’on peut être heureux et se construire des liens indéfectibles hors fratrie !
    Bref, parce que nous nous sentons extrêmement chanceux de vivre tout cela sans nuage, sans difficulté jusqu’ici (cela fait 9 ans), nous savourons pleinement ce bonheur que nous nous sommes construits et nous avons pris la décision de ne pas le « challenger ». Nos sommes heureux ainsi. Pour être honnête, le questionnement s’est quand même posé, mais beaucoup plus par la pression sociale (dès lors que nous ne sommes pas dans le schéma « 2 enfants : une fille un garçon », tout doit se justifier il me semble…) que par notre propre envie. Nous profitons de ce que nous avons, sans penser à ce que nous aurions pu avoir.
    • J

      Juliette 19 Jan 2017 - 7:12

      Ann mais comment je vois trop !! Je me demande aussi si je ne me pose pas plus la question parce que l’idée reçue veut qu’on se la pose forcément… je ne sais pas. La vie confortable, les voyages et tout, c’est aussi (un peu) ce que j’ai peur de perdre, même si c’est difficile à dire à voix haute parce que très jugé socialement.
      Si 9 ans plus tard tu ne regrettes rien c’est que le choix était le bon pour votre famille, c’est clair !
  13. S

    Sophie Ogresse 19 Jan 2017 - 8:48 Répondre

    Olala qu’il tombe à point ton article, à un moment ou pour des raisons medicales on est obligé de prendre cette décision du deuxieme alors que notre premiere n’a qu’un an…
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 5:00

      Ouch… le médical. Un facteur dont je n’ai pas parlé mais qui intervien pour pas mal de couples au final, bien malheureusement. J’espère que la décision que vous prendrez vous rendra heureux surtout !
  14. E

    Emeline 19 Jan 2017 - 8:57 Répondre

    Je suis en plein dedans ! mais pour notre part le « oui » l’a emporté J’ai le sentiment qu’avec deux enfants on va devenir une « vraie » famille Oui ça fait peur, hein ?! dans ma tête une famille c’est mini 2 enfants et la famille je trouve ça chouette alors c’est parti !
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 5:01

      Si le oui l’emporte avec enthousiasme, foncez ! Plein de bonheur à votre famille !
  15. E

    Emilie 19 Jan 2017 - 9:07 Répondre

    J’ai jamais osé commenté un article de blog mais la j’ai une soudaine envie! Me traiter pas de mère indigne mais le jour ou mon mari m’a dit qu’il ne voulait qu’un enfant, qu’il voulait que notre jolie petite fille bah j’ai pleuré…de joie! Oui oui de joie! Tout simplement parce que je pensais exactement la même chose et que je ne voulais pas d’autre enfant non plus!
    Notre vie a 3 est tellement belle : une petite fille qui a fait ses nuits à un mois, qui a marché à 9 mois, qui a toujours été gentille, qu’on a trimballé dans 4 maison différentes depuis sa naissance et qui garde son sourire quoi qu’il arrive ! Et que dire de notre équilibre familiale ?! On est au top!
    Quand je voit mes amies « faire » un deuxieme enfant parce qu’elles ne veulent pas laisser le premier tout seul, j’ai juste envie de crier! On ne fait pas un enfant pour son enfant , enfin c’est ce que je pense ! Et quand aujourd’hui je les voit galérer pour les nuits ou tout autre chose et bien oui, je l’avoue, je regarde ma fille et je me dit  » ouf, pour nous c’est fini! » Oui je n’ai plus envie de repartir dans les couches, les nuits, les biberons, la peur des premiers mois et tout ce qui va avec! Oui je sais qu’a chaque âge ses problèmes mais justement, je préfère découvrir cela plutôt que revivre ceux que je connais déjà!
    Je me sens libre de n’avoir qu’un enfant , libre d’avoir choisit avec mon mari ! Et non , ma fille ne sera pas égoïste, pourrie gâtée ou que sais je, car pour moi cela s’apprend , c’est une question d’éducation, le partage!
    Alors sois libre de choisir ce qu’il te semble être le mieux pour ta famille mais aussi pour ton couple et pour toi…
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 5:03

      Bon, comment dire ? Tu résumes les raisons qui me font douter ! Elle est bien belle notre vie à trois ! Je me laisse un peu de temps pour voir si l’envie d’un deuxième devient irrépressible !
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 5:04

      (Ah oui, aussi… on est très fières d’avoir eu ton premier commentaire et on espère que tu nous en laissera plein d’autres !!)
  16. M

    Miss J 19 Jan 2017 - 10:39 Répondre

    Je vous lis avec fidélité mais commente peu, aujourd’hui je me lance…
    Pour moi qui ai plusieurs frères et beaucoup de cousins, avoir plusieurs enfants était une évidence ! Notre petit 2ème est arrivé 2 ans après l’aîné. Et là, la cata : un enfant qui ne dort pas alors que le premier était une marmotte, le couple qui en prend un coup avec les nuits hachées et le temps libre qui se réduit comme peau de chagrin…Aujourd’hui le 2ème a bientôt 2 ans, mais les nuits sont toujours difficiles, les crises nombreuses, et on essaie toujours de trouver notre équilibre à 4…Je me demande souvent ce qui se serait passé si on avait attendu un peu plus avant de faire ce petit 2ème. Bien sûr c’est hyper chouette de voir les enfants se marrer ensemble, et je trouve que dans l’ensemble on se pose moins de questions pour le premier que pour le deuxième (on n’a pas le temps !). Mais quand même, c’est sûr que c’est un gros chamboulement…Bref, bonne réflexion, même si pour moi il faut avant tout écouter ses envies !!
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 5:05

      Les lecteurs de l’ombre ! Merci de ton commentaire, et d’apporter ta pierre au sujet !
      Oui c’est ça au final : l’envie !!
  17. A

    Alexandre du Blog Hypnosiz 20 Jan 2017 - 12:30 Répondre

    Il n’est jamais évident de faire des choix qui peuvent déséquilibrer une famille. le changement fait généralement assez peur
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 5:07

      Nan mais c’est trop ça : la trouille du changement !! L’arrivée du premier a été un tel chamboulement que le second fait peur !
  18. L

    Loïs - Les Bijoux de Loïs 20 Jan 2017 - 5:43 Répondre

    Haha c’est rigolo de lire tes interrogations maintenant. J’avoue qu’on ne s’est pas posés autant de questions pour le numéro 2 qui arrive dans 2 petites semaines, c’était comme une évidence pour nous (enfin qui ne s’est révélée à moi que lorsque notre premier a fait ses nuits, quand même faut pas pousser).
    A la base, on voulait 3 enfants, et c’est plutôt cette question-là qui me turlupine beaucoup en ce moment. Je ne peux pas imaginer que cette grossesse-là soit la dernière, et pourtant je me dis que c’est un peu déraisonnable de faire un troisième … Et puis la seconde d’après j’ai vraiment peur de regretter dans quelques années si on s’arrête là.
    Alors je me dis qu’on verra bien après la naissance de notre deuxième petit bout, mais bizarrement ça me travaille bien plus l’idée d’un numéro 3 que d’un 2 😀
    Bisous bisous !
    • J

      Juliette 21 Jan 2017 - 5:07

      Je n’en suis definitivement à m’interroger sur le troisième mais je comprends bien l’idée !!
  19. A

    AurorA 20 Jan 2017 - 8:29 Répondre

    Ca fait drôlement écho par ici… Pendant longtemps je n’ai pas voulu d’enfant, puis… J’en ai voulu, plusieurs forcément. Mais aujourd’hui, même si l’idée d’avoir un nouvel habitant niché au creux de mon ventre puis d’autres rires dans ma maison me fait toujours envie, j’ai peur. Peur de ne plus avoir ces moments si privilégiés avec le premier, de ne pas savoir/pouvoir/vouloir (rayer la mention inutile) me dédoubler et brader notre intimité. Je suis admirative devant les familles nombreuses: comment font-ils?! Même si je sais… quoiqu’on en dise la quantité me paraît être au détriment de la qualité. Et ça, je n’arrive pas à l’imaginer… (oui et puis ces qqs moments rien que pour moi que je commence à avoir, j’y tiens même si je ne me vernis pas les ongles;))
  20. I

    Illiade 22 Jan 2017 - 12:26 Répondre

    Je crois qu’avoir les moyens de se poser des questions ne nous facilite pas la tâche 😉
    Je me demande souvent si notre capacité a avoir obtenu une vie relativement idéale n’a pas largement détruit celle à renoncer.
    Mon grand-père me disait hier (on parlait de sa mort et de sa vie, oui dans cet ordre là, sujet très inspirant !) que pour lui avoir une vie heureuse reposait sur avoir un couple heureux et savoir se contenter de ce qu’on a/ renoncer à ce qu’on ne peut avoir.
    Globalement, je suis assez adaptable. Sauf pour la question du repos/sommeil. J’envie la force des gens qui sont sur les rotules et capables de ne pas déprimer en attendant que les enfants soient couchés.
    Et le pire, c’est que je suis hyper privilégiée. J’ai profité à fond des années où on attendait bébé sans qu’il pointe le bout de son nez, de ma grossesse canapé, et même depuis ce temps là (bébé a 14 mois) je suis au chômage, j’ai mené ma réorientation pro en me levant après 9h. Le pied non ?

    Et dans une semaine je reprend le chemin du taf. Quand on parle de chamboulement dans le rythme de famille, ça m’angoisse plus que le 2ème bébé.
    Je crois que chez moi, l’envie d’un enfant a peut-être aussi à voir avec l’envie de faire une parenthèse dans le boulot. J’ai besoin d’explorer régulièrementement de nouvelles activités lol.
    Désolée pour la digression, je ne pensais pas en arriver là quand j’ai commencer à écrire ! 🙂

    • J

      Juliette 22 Jan 2017 - 12:53

      Non, non mais c’est intéressant comme reflexion. Ça me ramène au fait que pour moi le deuxième bébé est « un risque » de perte une partie du confort que nous avons actuellement. Je parle du confort matériel là…
      Le renoncement est bien au cœur de mon questionnement justement…
  21. L

    Laurie 15 Nov 2017 - 2:20 Répondre

    Bonjour,

    Cet article est le juste sentiment que je traverse en ce moment. Je ne sais tellement plus ou j’en suis dans cette indécision que je ne sais meme pas comment écrire dans ce commentaire mes pensées….
    J’aurai voulu savoir si finalement vous aviez opté pour bébé2 et si oui est ce que vos craintes sont devenues réelles ou non. Nous aussi la question de l’équilibre familiale est omniprésente dans nos doutes ainsi que celle du budget (et je confirme en parler semble être déplacé alors que bon… c’est se voiler la face à l’inverse).
    Dans un premier temps j’étais plus à motiver chéri à faire BEBE 2 mais voilà que maintenant que lui ai décidé je flippe complet et j’ai peut être plus envie…. Enfin bref, je ne sais plus où j’en suis…

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