Baby Factory
La Fabrique.
  • Éducation40
  • Lifestyle37
  • Santé36
  • Grossesse34
  • Organisation29
  • 1 an et plus21
  • Accouchement19
  • Les premiers jours15
  • On a testé...14
  • 0-6 mois13
  • Développement13
  • Scolarisation12
  • Shopping11
  • Allaitement10
  • 6-12 mois10
  • 2-3 ans9
  • Alimentation9
  • Garde7
  • Activités7
  • Couple6
  • Voyage6
  • Concours3

Vincent, papa de Aurore

une réponse • 6 min • • 02 Mai 2016

Vincent

en couple, un enfant, Neewiller-près-Lauterbourg

« Vincent est le prénom que m’ont donné mes parents fin des 70’s (c’est Disco !), Marie est le prénom de ma moitié avec laquelle je me suis pacsé le 24 décembre 2012 (sacré cadeau de Noël !), Aurore est le prénom qu’on a choisi pour notre progéniture le 1er novembre 2014 (sacrée Toussaint !)

Durant une quinzaine d’années j’ai bien profité de ma jeunesse pour faire la fête, ou plutôt la teuf avec comme leitmotiv « je suis free et j’ai tout compris ». Ce n’est pas sans compter sur cette magnifique rencontre qui m’a remis sur le droit chemin et m’a permis de fonder une famille.

Professionnellement, j’ai la chance de pouvoir avoir pas mal de temps libre à consacrer à ma famille. En effet, je sais faire des bons cafés : je suis fonctionnaire territorial stagiaire depuis l’été 2015, encore quelques semaines et je serai un vrai !

À présent, ma famille est ma raison de vivre ! »

« Et si on faisait un bébé ? », à la base, plutôt toi ou plutôt elle ?

À vrai dire et je ne crois pas me tromper en disant que « ça faisait partie du contrat ». Effectivement, après notre rencontre Marie, ma compagne, et moi avons constaté que nous avions le même désir à devenir parents. Et puis un jour Marie m’a demandé si elle devait arrêter la contraception à quoi j’ai répondu positivement, bien entendu. Donc s’il faut absolument déterminer le parent le plus à l’origine de cette merveilleuse décision, le point irait à Marie.

Des changements dans votre couple pendant la grossesse ? (Et vas-y balance, à partir de quel mois tu lui mettais et ôtais ses chaussures ?)

Personnellement j’ai vécu une superbe grossesse avec une future maman super forte et pas chiante. Je suis conscient que j’ai de la chance… Le côté négatif c’est que Marie n’était pas immunisée contre la toxoplasmose ce qui nous obligeait à faire attention à tous les légumes de notre jardin qui fait office d’aire de jeux à tous les chats du quartier.

Je pense que la période de la grossesse nous a permis de consolider notre amour et de prendre des kilos… surtout moi, Marie a déjà tout perdu depuis longtemps. Je me suis adapté aux quantités que ma dulcinée ingurgitait mais elle en avait besoin, moi pas.

Vers la fin de la gestation Marie commençait effectivement à galérer aussi bien physiquement que psychologiquement. Mais heureusement pour elle (nous), notre princesse a décidé de pointer le bout de son nez à ce moment-là avec trois semaines d’avance… donc je n’ai jamais eu besoin de mettre les chaussures à ma compagne.

Raconte-nous la première écho !

Pour la première échographie je n’avais pas réussi à me rendre disponible mais elle s’était déroulé chez la gynécologue de Marie pour confirmer la grossesse. Par contre j’ai assisté à la deuxième, la troisième et jusqu’à la fin. Donc pour moi la première échographie était aux alentours du deuxième mois. C’était très émouvant mais notre puce ressemblait plus à un asticot qu’à un bébé. Marie m’avait prévenu que si la sonde ventrale ne donnait pas un résultat satisfaisant, la gynécologue utiliserait une sonde vaginale … on a ri … heureusement qu’elle m’avait prévenu, je ne suis pas sûre qu’un fou rire à ce moment-là aurait été approprié.

La préparation à l’accouchement, tu as trouvé ça comment ?

Pour des raisons professionnelles, je n’ai participé à aucune des quatre préparations à l’accouchement dispensées à l’hôpital. Ensuite, ayant droit à sept cours de préparation remboursés par notre chère Sécurité Sociale, Marie a participé à des cours auprès d’une sage-femme spécialisée dans l’hypnose. Pendant ces cours il n’était pas question de venir les déstabiliser … une fois ce cycle de formation achevé, j’ai dû prendre contact par téléphone avec l’hypnotiseuse afin qu’elle m’explique mon rôle le jour de l’accouchement. C’était bien drôle mais Marie ne croit pas que cela a été efficace, moi je n’en doute pas vu que le jour J elle a assuré !

Le choix du prénom, gros fight entre elle et toi ou une évidence pour tous les deux ?

Ça a été une évidence très tôt, voir trop tôt ce qui nous a laissé le temps de passer en revue tous les prénoms du monde… et de nous faire hésiter. En effet, une fois notre fille débarquée, on nous a demandé le prénom et nous avons réclamé cinq minutes de réflexion pour valider notre premier choix. C’était tellement évident et cela faisait tellement longtemps que l’on n’en avait pas parlé qu’il fallait juste confirmer notre prédilection.

Et l’accouchement, plutôt stressé ou décontracté ?

Décontracté ? Pas du tout ! Mais je ne dirais pas non plus que j’étais stressé. Dans tous les cas j’ai aidé Marie a poussé à tel point que j’ai plus transpiré qu’elle. Je pense l’avoir bien encouragée dans son effort surhumain, dans sa respiration et en utilisant les « trucs » de « l’hypnotiseuse ». Le plus beau jour de ma vie. J’en ai chialé.

Qui a changé la première couche ? Celles d’après ?

La première couche… euh, ce n’est pas nous qui l’avons changé. C’est l’assistante de puériculture qui l’a fait tout en nous expliquant, à nous parents débutants qu’on était. Ensuite je pense que j’ai pris mon courage à deux mains et mes responsabilités pour lui changer ses premières couches, lui nettoyer le nombril (truc dont personne ne parle) et lui donner le bain (ce qui est aussi assez sportif).

A présent, je pense que le nombre de changement de couche s’équilibre entre Marie et moi avec un petit avantage pour Madame : en effet, au début, elle aimait bien changer les gros cacas qui puent … maintenant elle aime moins mais le fait plus facilement que moi.

Raconte-nous le retour à la maison avec l’enfant chérie !

Après avoir passé quatre jours en tant que seuls occupants de la maternité de Wissembourg (super sympa d’ailleurs) il était temps de rentrer au bercail. Du coup on s’est retrouvé à trois à la maison et on a vécu quelques temps sur un nuage (je ne sais pas si j’en suis déjà descendu).

J’en ai profité pour contacter ma supérieure avec laquelle on s’est organisé pour pouvoir accumuler au mieux mes derniers congés de l’année et mon congés de paternité. En définitive j’ai enchainé plus de cinq semaines de vacances. C’était au top pour soutenir Marie… je ne me voyais pas laisser ma toute jeune famille seule durant cette nouvelle étape de notre vie.

Le papa que tu pensais que tu serais vs quel papa tu es ?

Je crois que je suis assez fidèle à ce que je pensais que je serais… peut-être juste un peu plus gâteux et plus protecteur que prévu. Dans l’ensemble je pense que je suis conforme à ce que j’estime être un papa.

Et la maman, quelle maman c’est (question piège un peu tu noteras …) ?

Ben c’est bien entendu la meilleure mère du monde, mais quand je lui dis elle me traite de mytho. J’imagine que nous sommes sur la même longueur d’ondes en règle générale et ça compte aussi pour l’éducation. Elle a tendance à craquer plus facilement devant les caprices de notre bambin mais c’est normal, je suppose que c’est ça qu’on appelle l’instinct maternel. Dans tous les cas je l’aime comme elle est !

Avec une puce au top, t’es un papa comblé ou il en manque quelques-uns ?

Ça c’est une question piège ! Je suis bien entendu comblé entouré de Marie et d’Aurore, mais j’ai toujours désiré avoir une fratrie… mais, dans l’immédiat, ce n’est pas à l’ordre du jour…

Être maman prend du temps, on publie quand on peut. Le mieux, pour te tenir au courant de la publication d'un nouvel article, c'est de nous donner ton mail dans le petit espace, là, tout en-bas. Tu peux aussi nous suivre sur Facebook, et dans ce cas c'est sans garantie que nos dernières tribulations apparaissent dans ton feed – mais on s'y marre bien quand même.

02 Mai 2016

Réactions

  1. M

    Maud 13 Juin 2016 - 1:40 Répondre

    J’adore ce témoignage, à la fois émouvant, drôle et on le sens sincère! Merci donc à Vincent d’avoir joué le jeu car je pense que ce n’est pas toujours évident pour un homme de s’ouvrir sur ce genre de sujet. Bravo donc! Et belle vie à cette chouette famille.

Réagir

Ton adresse mail ne sera pas publiée / Les champs obligatoires sont indiqués *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.