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Accoucher en maison de naissance

13 réponses • 11 min • • 17 Mai 2016
sage-femme, roeschwoog

Sophie, c’est ma sage-femme, celle qui m’a suivie pendant ma deuxième grossesse, celle que j’aime d’amour. Et c’est pas juste parce qu’elle est depuis devenue ma copine de choucroute – celle que l’on prend ensemble après ma séance de rééducation (que même parfois on zappe pour avoir plus de temps au resto) –, qu’elle vient nous raconter des trucs aujourd’hui. Il faut savoir que Sophie, c’est aussi une re-sta, de celles qui passent aux maternelles, ouais ! Un peu de sérieux bon sang, Sophie, c’est avant tout une femme. Une femme engagée pour l’amélioration de la condition de tout son genre. Une femme passionnée par son métier. Une femme qui a des étincelles dans les yeux, tellement que presque, ça déborde dans les tiens.

Pour que tu te rendes compte, elle a goûté à tout ou presque : maternité hospitalière, clinique privée, accouchements à la maison et j’en passe. Un jour, elle a intégré la maison de naissance de Rastatt (en Allemagne) et ça lui a plu, alors elle y est restée sept ans. Elle est aujourd’hui la présidente de l’association Manala, à l’origine de la maison de naissance ouvrant ses portes cette année à Sélestat. Manala est en fait un projet dont l’existence remonte aux années 2000, mais qui à l’époque tombe rapidement aux oubliettes. Un jour de pluie de l’an 2012, Sophie décide de ressortir le dossier… Bingo ! C’était le moment où le projet de loi sur les maisons de naissance commençait à faire son chemin, le bon moment pour motiver les troupes (de sage-femmes). La loi passe en 2014, en novembre 2015 Manala est sélectionné pour être l’un des neuf projets pilotes de maison de naissance… C’est parti.

Commençons par le commencement, une maison de naissance, c’est quoi ?

La définition officielle, celle que je donne tout le temps, c’est que la maison de naissance est un lieu qui n’est pas médicalisé et tenu (ou géré) par des sage-femmes uniquement, le rôle de celles-ci étant d’accompagner la femme enceinte tout au long de la grossesse et de l’accouchement. Au cours de la grossesse, se développe entre la couple et la sage-femme une relation humaine et un lien de confiance, qui participent à créer, au moment de l’accouchement, un milieu favorable au processus du travail naturel. Et par naturel, je veux dire sans l’aide de personne, sans médicalisation, sans médicaments, sans analgésie péridurale.

Est-ce qu’une maison de naissance, c’est un endroit rempli de baignoires et de gros ballons ?

Si la question est de savoir si l’on va compenser la non-médicalisation par une grande quantité d’accessoires ou d’outils, la réponse est non. Il n’y a pas de compensation. On trouvera en hôpital les mêmes gros ballons, les mêmes baignoires même aujourd’hui, les mêmes barres de suspension qu’en maison de naissance. La différence, c’est qu’à l’hôpital, il manque souvent l’intimité et le calme nécessaire à la femme pour qu’elle trouve son rythme, se centre sur elle-même et sur le travail, et qu’elle puisse se servir, ou pas (!) des « outils » présents à sa disposition. Et si la femme ne trouve pas en elle le rythme de l’accouchement, les outils ne servent à rien. La maison de naissance offre avant tout l’atmosphère et l’environnement qui vont permettre à la femme de trouver en elle le moyen d’accoucher.

Comment savoir si la maison de naissance, c’est fait pour moi ?

Certaines vont opter pour la maison de naissance parce qu’elle ne veulent pas de médicalisation, pas de péridurale, parce qu’elles se sentent mal accompagnées ou manquent de confiance en la personne censée les accompagner, ou bien encore parce qu’elles ont peur, tout simplement ! Beaucoup me disent qu’elles ont peur de l’hôpital. Il y a encore des femmes qui ont eu un vécu traumatique, qui se sont senties obligées, contraintes, frustrées. Je pense qu’il n’y a pas de type de femme, mais des femmes qui sentent leur corps, qui savent ou ont envie de savoir lâcher prise (même si ce n’est qu’au tout dernier moment), et qui n’ont pas peur de la douleur. Parce que ça c’est un autre question à se poser : pourquoi refuser la péridurale alors que l’on peut aujourd’hui accoucher sans douleur ?

Par contre, attention, ce n’est pas un choix de lieu d’accouchement, « Je choisis la maison de naissance ou l’hôpital ? », mais un choix de vie, le choix de savoir ce que l’on souhaite vivre pour ce moment indicible de la naissance. Et c’est important de voir qu’il n’y a pas de bonne réponse à cette question, c’est pour cela qu’il est important de diversifier les moyens d’accoucher. La question ne devrait en fait pas se poser ; il faut s’écouter et savoir ce que l’on sent au fond de soi. On est beaucoup conditionnés par l’éducation, savoir quelle est la bonne manière de faire et de réfléchir, la bonne note a obtenir, ce qui est bien ou moins bien. Nous tenons toujours trop compte du jugement d’autrui.

Pour finir, j’ai souvent droit à des réflexions qui me font sortir de mes gonds, quand on me dit qu’accoucher en maison de naissance c’est à la mode, que c’est « bobo ». Ce n’est pas à la mode d’accoucher en maison de naissance ! C’est important de diversifier les lieux de naissance pour accoucher là où l’on sent que c’est fait pour nous.

Un accouchement « maison de naissance », c’est quoi ?

C’est un accouchement comme d’habitude, mais sans l’aide de la technique médicale. Les femmes sont faites pour accoucher, elles ont en elles les outils et les hormones pour accoucher. La maison de naissance est un milieu qui va favoriser le mécanisme normal très subtil qui préside au bon déroulement de l’accouchement. La femme se laisse aller au travail de son corps, elle éteint son mental, elle lâche prise, s’abandonne. L’atmosphère de confiance la sécurise, et elle n’a plus à se soucier de son environnement. Elle baisse la garde, et c’est là que le travail progresse. Pendant les phases difficiles du travail, le compagnon et la sage-femme la soutiennent et l’encouragent, l’aident à surmonter la difficulté. La clef de l’accouchement en maison de naissance, c’est l’accompagnement global.

Lors d’une grossesse, en hôpital, une femme voit au minimum vingt personnes différentes, sans compter les suites de couches. Le suivi est morcelé et le lien de confiance qui s’établit ne sert à rien car à l’accouchement, la personne qui a suivi la grossesse n’est pas là ! Je dirais qu’en maison de naissance on se prend le temps, alors qu’en hôpital on est pris par le temps.

Comment cela se passe en pratique ? les futurs parents appellent la maison de naissance (il y a un numéro unique), la sage-femme qui répond les met en contact avec la sage-femme référente et après avoir fait le point avec elle, tout le monde se retrouve en maison de naissance si l’on estime que c’est le moment.

Tu nous parles d’accompagnement global, mais c’est quoi cet accompagnement global ?

L’accompagnement global, c’est un couple et une sage-femme qui se connaissent, qui apprennent à se connaitre et vont tisser un lien de confiance qui va faciliter le suivi.

L’accompagnement global va permettre à la femme de se rendre compte, pendant la grossesse, de sa capacité à accoucher. On renvoie la femme à sa compétence, afin que le jour de l’accouchement elle puisse compter sur elle-même.

Ce suivi particulier va encore permettre à la sage-femme au cours de l’accouchement, au travers de sa connaissance de cette femme particulière, de comprendre, à travers les paroles prononcées, les attitudes, les mimiques, les mouvements de cette femme-là, que le travail progresse, sans même avoir besoin de l’examiner. Elle pourra aussi anticiper et percevoir, bien avant qu’elle ne se constitue, la pathologie éventuelle qui peut faire irruption, et ainsi réaliser un transfert si nécessaire. C’est la perception fine, difficile à expliquer, de beaucoup de petits signes que la sage-femme ne peut voir que lorsqu’elle est dans cette relation particulière, en lien avec cette femme-là, dans le temps de cet accouchement-là, pendant lequel tous ses sens sont tournés vers cette femme, et pas vers une autre.

Ce qui me gêne à l’hôpital, c’est que le temps y est rythmé par les contrôles, ceux-ci étant, pour des raisons de sécurité, pour des raisons médico-légales, « protocolisés ». La femme qui accouche doit oublier le temps ! En maison de naissance, la sage-femme a le contrôle du temps, mais ne le laisse pas transparaître.

Tout le monde peut accoucher en maison de naissance ?

Alors, non, il y a des « critères d’éligibilité ».

On ne va pas pouvoir accepter de femme qui a eu une césarienne déjà, qui est atteinte du VIH, qui a eu une pathologie pendant sa grossesse, dont l’IMC est trop élevé, dont le bébé présente une pathologie, ou se présente par siège ; on ne peut pas non plus accoucher une femme enceinte jumeaux ou plus, et il y a une limite d’âge (qui peut être souple, il faut se renseigner sur place).

Niveau organisation et autres aspects pratiques, que faut-il savoir ?

Le suivi se fait depuis le début et au plus tard au 7ème mois de grossesse (28 SA). La préparation à l’accouchement doit se faire à la maison de naissance également, ou au cabinet de la sage-femme.

La maison de naissance est gérée par une association, à laquelle les parents adhèrent (le coup est de 20 euros pour Manala par exemple). Il y a une participation financière également pour l’astreinte d’environ 100 euros. Il n’y a pas d’obligation niveau participation et engagement des adhérents, mais l’idée est de créer de la vie, de l’échange, de la transmission. Une certaine philosophie aussi. Là par exemple, on a fait une liste de naissance pour la maison de naissance ! 

À Manala, on fonctionne par trinôme. Cela nous donne la possibilité de nous libérer de l’astreinte, et d’avoir un certain confort de vie. Ce que l’on va imposer, c’est que les parents rencontrent les trois sage-femmes. Il y a également une visite obligatoire et un contrat d’engagement. Il faut aussi expliquer que c’est une expérimentation ; ça reste un projet pilote (il existe en France neuf maisons) et le déroulement de la grossesse et de l’accouchement sera utilisé pour faire un point plus tard.

Supposons qu’une sage-femme devait ne pas me convenir…

Dans ce cas on change de trinôme, ça se fait. Le problème, c’est que les trinômes sont dispersés ici en Alsace en fonction du secteur. Mais c’est peut-être spécifique à Manala. Dans tous les cas, ça se fait, c’est important de se sentir en confiance !

Y a-t-il une préparation à l’accouchement spécifique ?

Non. Il n’y a préparation spécifique, mais une préparation qui convient à la femme.

Les sage-femmes vont préparer leur cycle pour un cours collectif, mais on va tabler sur une préparation ciblée, personnalisée. Une fois de plus, la plus grosse préparation est la relation avec la sage-femme et la confiance que l’on va avoir en elle.

Et si finalement, on a envie d’une péridurale ?

On réalise un transfert à la maternité.

Au Québec, où les maisons de naissance existent déjà, les chiffres donnent un pourcentage de 30% de femmes dont c’était le projet et qui ne vont finalement pas accoucher en maison de naissance (15% d’entre elles sont transférées pendant l’accouchement, pour pathologie ou demande de péridurale). Mais en ce qui concerne mon expérience personnelle à Rastatt : j’ai eu une demande de péridurale en sept ans en maison de naissance !

Quid des aspects sécurité (de la maman et du bébé) ?

La maison de naissance est rattachée à un hôpital, et dans les textes, le transfert doit être rapide à pieds. Par exemple à Manala, on est à 2 minutes 30 en brancard de la maternité.

Cependant, la sélection (si on peut dire) des mamans fait que les accidents sont très rares. Si ceux-là surviennent, la proximité de l’hôpital, et la formation des équipes aux interventions d’urgence, assurent la sécurité.

Tout le monde est rentré à la maison, et maintenant ?

Le retour à la maison se fait dans les heures qui suivent l’accouchement, quand la maman se sent prête, et avant douze heures après l’accouchement.

Douze heures après l’accouchement, la sage-femme passe à la maison, puis tous les jours jusqu’a ce que ça se passe bien. Elle espace ensuite ses visites en fonction des besoins des parents et du nourrisson. On se revoit a distance si besoin (pour des questions et/ ou problèmes qui touchent à l’allaitement, la vie familiale, l’alimentation, etc). La sage-femme reste une personne de la famille, un peu !

Le mot de la fin !

Je dirais que le suivi médical m’a toujours paru quelque chose de lourd et perturbant, même s’il est nécessaire, même si les progrès de la médecine font que l’on accouche plus facilement aujourd’hui (ça n’est absolument pas critiquable et c’est même fondamental). Mais, on ne peut pas imposer aux femmes d’accoucher toujours de la même façon. L’accouchement est fondamentalement naturel, et on a fait passer l’accouchement de quelque chose de normal à quelque chose de pathologique ! On ne peut pas traiter l’accouchement comme une maladie.

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17 Mai 2016

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Réactions

  1. L

    Loïs 18 Mai 2016 - 2:24 Répondre

    C’est si intéressant, merci pour ce joli partage !!! J’espère de tout coeur que les maisons de naissance vont se multiplier partout en France, c’est juste génial comme initiative ! Pour notre prochain, l’accouchement se fera à la maison car pas de maison de naissance dans le coin … Mais ça va être chouette aussi !!
    • J

      Joana 18 Mai 2016 - 3:09

      🙂 Je suis fan de cet article aussi. Moi qui croyais savoir ce que c’était, j’avoue que j’ai appris des choses ! J’espère que les maisons de naissance vont se multiplier ; 7 ça parait pas énorme, la preuve : toi. Pour Madeleine je voulais accoucher à la maison aussi (c’est d’ailleurs ce qui m’a amenée à contacter Sophie à la base), mais étant sur Manala, elle avait arrêté l’activité… 🙁 Dommage, faudra faire un troisième haha ! Je te souhaite une super expérience, je connais quelqu’un qui a eu ses trois enfants à la maison et qui recommencerait tout demain !
  2. L

    Laure 19 Mai 2016 - 10:35 Répondre

    Merci beaucoup pour cet article 🙂 ! Je suis contente d’avoir pu le lire car tout ce qu’il contient ne fait que confirmer mon choix (et bien sûr celui de mon homme aussi) de voir naître notre deuxième enfant à Manala en septembre prochain 🙂
    • J

      Joana 19 Mai 2016 - 10:46

      presque je t’envierais ! 😉 Je te souhaite une belle grossesse et un super accouchement dans la douceur à Manala !
  3. L

    Laure 19 Mai 2016 - 11:11 Répondre

    Merci beaucoup 🙂 Oui je nous l’espère aussi pour mon petit bonhomme à naître et pour moi… Un accouchement semblable à celui que tu as pu connaître pour ta petite poupette et bien loin du déclenchement et de la médicalisation de DINGUE connus pour ma fille (que tu as connu aussi pour ton fils je crois bien…) ! Je suis certaine qu’à coup de Martine TEXIER, entre autre, ça va le faire 🙂 🙂
    • J

      Joana 19 Mai 2016 - 2:23

      Eh ben, tu suis ! Effectivement premier accouchement loin de ce que j’aurais imaginé pour moi. Et deuxième accouchement, la réalisation, clairement ! Je trouve que le suivi et la préparation ont été fondamentaux, même si Sophie n’a finalement pas été là le jour J, ses conseils étaient bien encrés et ça a fait toute la différence. J’ai d’ailleurs prévu un article là-dessus bientôt. J’avais tellement peur de devoir être déclenchée à nouveau ! J’ai fait pas mal de marches et de sorties ramassage de châtaignes haha, je sais pas, peut-être qu’à toi aussi, une activité dans le genre pourra t’aider à ne pas avoir à passer par un deuxième déclenchement ! Une idée comme ça, mais peut-être que tu y avais déjà pensé ! 😉
  4. L

    Laure 20 Mai 2016 - 8:37 Répondre

    Ben, comment dire…nous emménageons dans notre nouvelle maison fin août ! Je pense que cela suffira à m’activer 😉 après l’idée n’est pas non plus que petit bonhomme vienne avant l’ouverture de Manala ! Tout va être une question de dosage et de timing ! Quant à l’article dont tu parles je suis preneuse !
  5. M

    Mllecuisine 11 Juin 2016 - 8:26 Répondre

    Ah que cet article me parle, mon accouchement devrait arriver d’ici 1 mois et j’ai la chance d’être suivie par une sage-femme en maison de naissance sur l’île de la Réunion, l’accompagnement , la préparation à l’accouchement sont vraiment tel que je les envisageais ; j’attends avec impatience et très sereinement l’accouchement; j’espère que l’expérimentation mènera à une réelle prise de conscience de ce mode d’accouchement alternatif et que notre gouvernement ne fera pas marche arrière! Quel merveilleux métier que celui de sage-femme!!!
  6. Se préparer à l'accouchement vs se préparer à accoucher – Baby Factory
  7. S

    Sarrousse 24 Juin 2016 - 11:50 Répondre

    Merci pour cet article super intéressant. J’ai une maison de naissance à côté de chez moi mais comme mon premier accouchement ne s’est pas hyper bien passé, j’ai peur de tenter pour le deuxième. Je vais être obligée de faire un troisième enfant pour essayer tout ça ! 🙂
    • J

      Joana 24 Juin 2016 - 12:12

      Haha ! (Je rigole, je rigole, mais j’avoue que moi aussi, j’ai envie de plus d’expériences d’accouchement !)
  8. M

    Marion 06 Sep 2016 - 10:02 Répondre

    Merci pour ce bel article. C’est vrai que ça donne envie quand on parle de relation de confiance et de capacité d’accoucher. J’ai eu une chance terrible pour mon deuxième accouchement de tomber sur une super SF en hôpital avec qui on a vécu qqch de magnifique (dommage en effet qu’on n’ait plus revu après…)
    La confiance, ça va dans les deux sens : c’est tellement important d’avoir confiance en la sage femme qui t’accompagne et tellement libérateur de sentir qu’elle-même te fait confiance pour savoir quoi faire quand et comment.
    Vive les maisons de naissances!!!
  9. L

    Laure 22 Nov 2016 - 12:31 Répondre

    Et voilà quelques mois se sont écoulés depuis mon dernier message…et je me dois quand-même de te donner quelques news Joana ☺
    Alors mon petit bébé Cyprien a vu le jour le 29 septembre soit 1 semaine pile poil avant que Manala n’ouvre ses portes ! 😒
    J’étais triste et déçue de n’avoir pu faire naître mon fils là bas tant j’avais investi cette magnifique aventure humaine… mais au final tout s’est si bien passé que tout ceci a très vite été oublié ! 😊😊
    J’ai finalement accouché en plateau technique de la mater avec l’une des SF de mon trinôme. Accouchement en 1h20 en totale harmonie et complète confiance, 2h avant que l’on ne me déclenche pour un terme dépassé (à nouveau…merci mon fils 😊😊😊) et retour à la maison 6h après… En un mot : ROYAL !!!
    Quant à Manala ce sera pour bébé n°3 j’espère d’ici qq petites années ☺☺☺☺

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