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Quand l’école n’est pas parfaite

10 réponses • 7 min • • 17 Nov 2017

Il y a deux semaines, je trouve un mot de la maîtresse dans le cahier de correspondance de ma fille. Ce même cahier qui me nous parvient qu’une fois tous les trois mois, en gros. Autant te dire que, déjà, niveau communication aves l’école, on a vu mieux. Mais comme tout semblait rouler, j’en ai pris mon parti.

Sauf que ce mot, il disait un truc comme :

« Des heures de soutien scolaire pour les élèves en difficultés sont prévues dans l’école. Votre fille bénéficiera d’une demi-heure de soutien scolaire demain midi, pour la matière suivante : écriture du prénom ».

Je sors une feuille et demande à l’enfant chérie d’écrire son prénom, ce qu’elle fait sans trop de mal. C’est une écriture maladroite et il manque une lettre sur les sept, mais c’est bien son prénom quand même. Et puis elle n’a pas encore 4 ans aussi, je ne m’attendais pas à ce qu’elle nous rédige ses mémoires d’ici la fin de l’année scolaire.

Vexée comme un pou et contrariée de cette communication quelque peu agressive, je dégaine ma plus belle plume pour expliquer à la maîtresse que, si ma fille connaît effectivement des difficultés scolaires, j’aimerai autant en discuter de vive voix avec elle, et non par le biais d’un cahier qui se fait d’ailleurs beaucoup trop rare. J’ajoute que, dans la mesure où je ne suis aucunement informée de ce qui peut bien se passer dans cette classe depuis début septembre, j’aimerai qu’elle me détaille les apprentissages censés être acquis par les enfants à ce stade de la moyenne section de maternelle. Et aussi, comme je suis plus à ça près, je fais remarquer que, parler de « soutien scolaire pour élèves en difficultés » en maternelle, ça me semble un tout petit peu s’emballer.

En même temps j’étais vraiment contrariée, quoi. Mais on est d’accord : j’aurais dû laisser couler.

Trop tard.

Le lendemain matin, pendant que je perdais de précieuses minutes à courir après les deux écharpes perdues à l’école depuis le début de la semaine, la maîtresse a écarquillé les yeux devant mon mot et m’a rattrapée au vol. Moi qui imaginais un petit rendez-vous formel, j’ai donc discuté de la chose à 8 h 30 un matin, entre ma quête des écharpes perdues et mon RER qui me passait sous le nez. Mais bon, j’avais cherché un peu, alors j’ai rien dit.

La maîtresse m’explique qu’en vrai il n’y a pas d’élève en difficultés en maternelle mais que comme la majorité des élèves de la classe savent écrire leurs prénoms, c’est mieux si ma fille sait aussi. A ce stade, je me rends compte que les 4 élèves les plus jeunes de la classe sont concernés. Je fais remarquer que si on les laisse grandir, il y a des chances que dans trois mois, quand ils auront l’âge qu’ont aujourd’hui les autres enfants de la classe, ils sauront sans doute eux aussi écrire leurs prénoms. Mais apparemment on n’est pas là pour laisser du temps au temps, et tout le monde doit savoir écrire son prénom en même temps, qu’on ait 4 ou 5 ans, c’est pareil.

OK.

Cette école, bien que publique, utilise habituellement tout un tas de pédagogies alternatives (mélange des âges dans toutes les classes, ateliers Montessori, responsabilisation et autonomie des enfants…) qui me vont parfaitement. Sauf que là, on s’y retrouve moyennement quand même.

Le lendemain soir, ma fille s’empresse de me montrer comme elle sait écrire son prénom en énorme sur une feuille de papier.

Et elle écrit son prénom d’une traite.

C’est toujours pas très subtil, mais c’est bien son prénom, auquel il manque d’ailleurs toujours une lettre. Et elle me glisse, un peu fâchée :

« La maîtresse elle écrit avec des lettres moches, et c’est pas les mêmes lettres que nous, alors elle croit que je sais pas écrire »

Donc, cette maîtresse, elle écrit en majuscules. Et Petite Chérie, elle a appris à écrire son prénom en minuscules attachées. Voici donc pourquoi on a abouti à considérer que ma fille ne sait pas écrire son prénom. Parce qu’on a décidé de ne prendre en compte que la consigne, et que si toi, tu sais autre chose que la consigne stricte, alors tu ne sais rien.

J’ai revu la maîtresse un matin, et j’ai compris que c’est une bonne institutrice, ferme mais appréciée des élèves, qui leur offre une large gamme d’activités fort intéressantes et les fait avancer.

Toutefois, elle ne s’attachera pas à mettre en valeur autre chose que ce qu’elle demande.

Tu sais, comme quand on demande au poisson rouge, au singe, et à l’éléphant de prouver leur intelligence en montant à un arbre…

On a discuté et elle m’a avoué ne pas s’être rendue compte que ma toute petite sait déjà lire quelques mots et un grand nombre de sons, qu’elle peut expliquer le cycle de l’eau ou qu’elle utilise les mots « bronchite », « cursive » ou « problématique » comme si c’était normal. Elle n’a pas vu ça parce que ce qu’elle voulait, c’était une petite fille qui écrit son prénom en majuscules.

Evidemment je suis en bons termes avec la maîtresse. J’ai compris qu’elle ne sortirait pas de son cadre et que ma fille s’en accommoderait.

Cette situation nous a confortés dans notre vision de l’éducation : ce qui importe c’est d’être bien, à son propre rythme, et tant pis si ce rythme n’est pas le même pour tous. Notre fille fera peut-être des études, ou peut-être pas, mais si elle est bien avec elle-même, c’est déjà ça.

Savoir écrire ton prénom en majuscules à 4 ans c’est cool, mais c’est bien moins cool que d’être Petite Chérie.

Je crois qu’en maternelle, on doit laisser à nos merveilles le temps d’être des petits enfants, qui gigotent sur leurs chaises et qui se déconcentrent toutes les 10 minutes. Et si la maitresse veut autre chose, c’est qu’elle a oublié à quel point il est plus important d’être heureux que bon à l’école.

On peut trouver pas mal d’articles sur le sujet, et j’en ai récemment lu un qui parle justement de ce qu’on appelle la « pédagogie de bus ». Cela signifie qu’on propose le même apprentissage à tous les élèves d’une classe en même temps, ce qui favorise la compétition entre les enfants. Mauvais-mauvais ! Et même, plus que la compétition, cela favorise ce que je redoute beaucoup : la perte d’estime de soi. L’enfant qui se dit : les autres savent faire ceci ou cela et pas moi, donc je suis nul.

Enfin voilà, je ne suis pas spécialiste du sujet et je n’en suis pas à élaborer de grandes théories sur la pédagogie, mais je suis une maman pas ravie de voir ce qu’elle voit parfois. Je sais que cela ne posera pas de problème à ma fille en particulier, principalement parce que nous sommes des parents disposant d’un certain recul sur l’école (de ceux qui pensent que les apprentissages fondamentaux se font en dehors de l’école, justement), et que nous sommes capables de pallier ce qui nous semble parfois manquer. Mais ce n’est pas le lot de tous les parents, et, pour ces enfants-là, l’école devrait être irréprochable.

Et sinon, je suis aussi tombée sur un article intéressant du Monde, dans lequel il est expliqué comment des ONG développent des systèmes éducatifs permettant aux enfants qui n’ont jamais été scolarisés d’apprendre vite et bien. Et devine quoi ? Les techniques utilisées sont basées sur l’entraide entre les enfants et non sur leur mise en compétition… étonnant hein ?!

Être maman prend du temps, on publie quand on peut. Le mieux, pour te tenir au courant de la publication d'un nouvel article, c'est de nous donner ton mail dans le petit espace, là, tout en-bas. Tu peux aussi nous suivre sur Facebook, et dans ce cas c'est sans garantie que nos dernières tribulations apparaissent dans ton feed – mais on s'y marre bien quand même.

17 Nov 2017

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Réactions

  1. L

    Lily 17 Nov 2017 - 10:28 Répondre

    Oh, c’est trop triste de mettre en compétition comme ça des enfants de 4 ans, laissons-les vivre…!
    Il me semble que cette maîtresse n’est pas du tout en accord avec la pédagogie de l’école, si ?
    Dans l’école de mon fils, publique aussi, la maîtresse applique la pédagogie montessori depuis des années, et d’après ce que je comprends c’est vraiment tourné vers le progrès individuel, et l’envie individuelle (ils choisissent eux-même leur activité, il y a des boîtes thématique partout dans la classe)… La maîtresse nous a dit que certains savaient lire à 4 ans, par exemple, et d’autres commençaient seulement à la fin de la grande section (elle avait les trois niveaux l’an dernier), et qu’elle s’adaptait à chacun.
    Ça manque peut-être de collectif par contre (quoique les grands sont encouragés à aider les petits), mais elle nous a dit que sa principale mission était de faire de « nos bébés » des « élèves », de leur apprendre à apprendre…
    Aviez-vous ce genre de maîtresse l’en dernier ? Celle maîtresse-là doit avoir du mal avec tout le monde, si elle veut « formater » des enfants qui sortent d’une année d’apprentissages plus libres ?
    • J

      Juliette 17 Nov 2017 - 10:44

      L’année dernière notre fille était la plus jeune de l’école, et la maîtresse à attaché beaucoup d’importance à son épanouissement dans l’école. Le but était qu’elle soit contente d’y aller.
      Il est vrai que cette année la maîtresse a plus de difficultés à communiquer avec les parents, mais aussi plus de difficultés à prendre en compte l’enfant individuellement. Ce qui est marrant c’est que les autres parents de la classe semblent s’attacher au manque de communication mais pas du tout aux apprentissages.. alors je ne sais pas si je suis trop impliquée et que je devrais lâcher du lest ou non… 😅
  2. o

    oops 17 Nov 2017 - 11:12 Répondre

    Peut-être que passer par l’asso des parents d’élèves peut aider à faire passer des demandes (besoin de plus de communication) de manière plus fluide, formalisé et efficace, plutôt que chaque parent soit ronge son frein, soit s’en prenne directement à la maîtresse (pour qui communiquer avec les parents est très anxiogène) ?
    J’avoue que c’est une situation compliquée, préoccupante pour les enfants qui auraient des parents disposants de moins de ressource que Petite Chérie.
  3. L

    Loïs - Les Bijoux de Loïs 17 Nov 2017 - 12:35 Répondre

    C’est rigolo car hier soir on a regardé un reportage avec Husband sur la façon d’enseigner en Finlande (9 min, trouvé sur Fb) et c’était très intéressant !
    En ce moment nous sommes en pleine réflexion par rapport à l’école, et ton billet vient alimenter notre discussion. Après on comprend aussi que ce soit difficile pour une seule personne d’être attentive à 30 enfants en même temps, 6-8h par jour … Je pense que le rôle des enseignants n’est pas simple du tout. Mais que ça prend du temps et de l’énergie pour se remettre en question :/
    Bisous !
  4. G

    Gazelle 17 Nov 2017 - 1:36 Répondre

    La maîtresse met en place du soutien scolaire pour élèves en difficultés ; c’est en effet le nom du dispositif que le ministère lui demande de mettre en place, je ne vois pas comment elle pourrait appeler ça autrement.
    Elle doit donc le mettre en place, là, maintenant, et elle décide de faire profiter de ce temps d’enseignement supplémentaire les élèves les plus jeunes pour qu’ils sachent écrire leur prénom. Le choix pédagogique semble cohérent, le groupe sera alors plus homogène, et le partage s’amoindrira entre ceux qui savent écrire leur prénom, et ceux qui ne savent pas encore le faire. Et tout pédagogue cherche toujours à réduire l’hétérogénéité du groupe ( à ne pas confondre avec sa diversité) de façon à induire la meilleure dynamique possible. Par ailleurs, si elle faisait un autre choix pédagogique, elle serait aussi critiquée, on pourrait lui reprocher par exemple de ne pas s’occuper des plus jeunes et de consacrer le soutien aux autres…
    Ensuite, il ne faut pas oublier que le système, c’est l’enseignement de masse, à la sauce de l’austérité qui plus est. Avec 28 élèves en moyenne en petite ou moyenne section, pas sûr que la maîtresse puisse faire mieux et se rendre compte de tous les acquis récents de Petite Chérie… Nous-mêmes, avec notre enfant unique, on met parfois du temps à percuter… Alors, en effet, l’école propose la « pédagogie de bus », et les enseignants sont les premiers à en souffrir, mais tout cela résulte de choix politiques et économiques, dont les classes se font l’écho.
    Alors non, l’école n’est pas parfaite, elle ne l’a jamais été, je ne crois pas que c’est ce que l’on puisse attendre d’elle, elle fait beaucoup avec peu, et compte tenu du contexte, c’est déjà bien qu’elle soit suffisamment bonne.
    • J

      Juliette 17 Nov 2017 - 2:23

      Attention hein : je ne dis pas que l’école est complètement mauvaise et je suis une farouche défenderesse de l’école publique. Et je n’admettrai pas qu’on considère que les enseignants sont mauvais ou font mal de manière générale.
      En revanche, qu’on m’écrive que ma fille de 3 ans et demi est considérée comme une « élève en difficulté » parce qu’elle n’écrit pas son prénom en majuscules, j’ai du mal à considérer que c’est normal tant je trouve cette conception des choses contre-productive.
      Après, que l’homogénéité dans une classe puisse arranger l’organisation des adultes, c’est une chose, mais cela n’empêche pas de penser que ce ne soit pas la meilleure manière de concevoir l’apprentissage en maternelle.
      Notre école devrait être vouée à évoluer et à s’améliorer pour le bien des enfants comme des adultes qui y travaillent. Discuter avec les enseignants de nos interrogations de parents fait partie de ce processus je pense.
      D’ailleurs je crois que la maîtresse concernée par mon histoire n’a pas du tout été embêtée de notre discussion qui nous a permis à toutes les deux de comprendre ce que l’autre attend de l’école. Nous n’avons pas la même vision des choses, c’est tout.
      (Bref, on est d’accord je crois !)
  5. G

    Gazelle 19 Nov 2017 - 8:23 Répondre

    Mais il me semble que la maîtresse a précisé oralement qu’en maternelle il n’y a pas d’élèves en difficulté… Et ce n’est pas parce qu’elle applique un dispositif qu’elle est forcément en phase avec, soit dit en passant.
    Après, quand je disais que le pédagogue cherche à réduire l’hétérogénéité, ce n’est pas parce que cela l’arrange et que c’est plus cool plus lui. C’est juste qu’une classe ce n’est pas seulement l’addition de pleins d’individus, mais un collectif qui a une force et une façon bien à lui d’évoluer ( ou non). Plus le groupe est hétérogène, plus c’est compliqué de créer une dynamique et donc de le faire évoluer positivement en créant de l’interaction. Je pense aussi que les acquisitions en maternelle sont importantes, que le bien-être est bien sûr fondamental, mais que sa recherche ne suffit pas. La mission de l’école se donne à lire dans les programmes, qui prévoit précisément ces acquisitions. Que penserait-on d’une maîtresse qui laisserait le programme de côté ?
    Ensuite, je crois aussi que la réflexion sur l’école ne peut s’abstraire du cadre économique dans lequel on vit. On aimerait tous un précepteur particulier pour l’éducation de nos enfants, mais quand ce sont les politiques d’austérité qui sont mises en oeuvre, comment s’étonner de les retrouver au coin de la rue, dans l’école de quartier ?
    En fait, je cherche juste à placer le débat dans un cadre plus large que celui de l’interaction avec la maîtresse, et j’essaye d’envisager ta mésaventure comme symptôme d’un système. J’espère juste apporter des éléments de réflexion, car j’apprécie vraiment ce blog justement pour l’espace de réflexion qu’il propose.
    • J

      Juliette 19 Nov 2017 - 10:56

      On est parfaitement en phase sur le fait d’en discuter et de faire avancer le débat !
      Évidemment j’ai été contrariée de la manière de concevoir les choses de cette maîtresse parce que c’est très loin de ma propre vision des choses, alors tout est un peu faussé : comme tout parent, j’y mets de l’affect !
      Je comprends les nécessités collectives, Mais je crois quand même qu’on peut faire avancer un groupe en tenant compte de disparités importantes, du moins en maternelle. Dans la classe de ma fille, elle est la plus jeune, puisqu’elle va avoir 4 ans dans un mois. Et la plus âgée aura 6 ans au même moment. Du coup, forcément, vouloir que tous avancent en même temps, ça me semble non seulement difficile à faire, mais clairement aller à l’encontre des possibilités des uns et des autres. Et puis on ne va pas se mentir, de manière réaliste, j’ai peur qu’on demande à ma fille plus je ce qu’elle peut, et que cela la braque vis à vis de l’école…
      enfin bon, cette mésaventure est marginale, sans conséquence en ce qui nous concerne, mais cela me semble assez symptomatique d’un vrai problème sociétal : les enfants doivent savoir ce qu’on veut qu’ils sachent quand on veut qu’ils le sachent. Or ce n’est pas ce qui les enrichira au final.
  6. G

    Gazelle 21 Nov 2017 - 11:09 Répondre

    Je te comprends tout à fait – la contrariété et les craintes, ainsi que les interrogations qu’on peut avoir en tant que parent. Je suis aussi d’accord quand tu dis que les enfants doivent savoir ce qu’on veut qu’ils sachent. Pourtant, je ne l’analyse pas comme un problème sociétal, mais comme la définition même de l’école ! L’école s’est toujours fait le reflet de la société à laquelle elle est censée préparer les enfants ( il n’y a pas si longtemps, c’était cours de couture et de cuisine pour les filles) et ne se donne pas pour vocation première d’être un lieu d’enrichissement et de développement personnel ( quoique tout ne soit pas toujours incompatible heureusement). Après, je ne dis pas que je suis forcément d’accord avec ça, ni en phase avec les compétences évaluées ( alors que tant d’autres restent dans l’angle mort). De manière parfaitement cynique, l’école se fait le prisme de la société qui attend nos enfants, celle qu’on oriente par nos choix politiques – les enseignants n’en sont que la courroie de transmission, d’où parfois aussi leur malaise !
    • J

      Juliette 21 Nov 2017 - 11:55

      Mais c’est tellement ça en réalité ! Et je suis tellement déconcertée par ça, parce que je suis davantage le genre de personne qui pense que justement, en changeant l’école, on change la société. Alors que ce soit l’école qui s’adapte à la société ca heurte un peu !
      Mais ton constat est tellement juste!

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